et l'école renaîtra

Le Futur dépend de notre engagement éducatif, l'école en reste l'outil majeur, ne le laissons pas se dégradrer!

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11 mai, 2010

QUELQUES POINTS POUR REFLECHIR – SOMMAIRE

Classé dans : — Alain @ 0:24

                Avant d’enseigner à un gosse les usages de notre société, les principes de notre humanité, le code de notre communauté, avant de lui donner les outils pour qu’il façonne sa vie, nous les adultes, parents ou non, nous avons des devoirs envers les enfants, tous les enfants.                  

             Ils sont l’avenir de notre monde et ils seront les acteurs du progrès et les garants de notre Futur. Leur responsabilité sera immense et la nôtre, aujourd’hui ne doit pas être moindre.                 

            Nous croyons en une seule voie pour compléter le rôle premier de la famille, pour le soutenir, l’enrichir, la corriger… Ce chemin suprême se nomme l‘Ecole…  La casse :   Pour elle, pour tous les niveaux, se réalise la concentration des établissements.              Victoire des économies de personnel, de budgets, sur l’Education intelligemment adaptée !    Pour condamner l’Ecole, seules des statistiques en vrac sur des évaluations faussées, orientées, ont tenu lieu d’épouvantail, sans nuance, sans appel…        

  Notre finalité du système éducatif          -Notre postulat, maintes fois confirmé, la mission première de l’Ecole est d’instruire ! Mais cette mission ne peut s’accomplir que si tous les responsables de l’Ecole tiennent précisément compte de la diversité des contextes éducatifs et de la nécessaire adaptation aux situations les plus complexes. 

  Les objectifs fondamentaux de toute notre institution scolaire :            Un savoir basique pour s’exprimer à l’oral, à l’écrit, comprendre une communication, résoudre une situation arithmétique usuelle.                                           

              L’acquisition de compétences cognitives et méthodologiques pour varier les apprentissages, les approfondir et se doter des capacités personnelles pour se perfectionner. L’obtention d’informations documentées, vécues pour orienter les études à poursuivre. La formation spécifique la plus riche possible répondant à l’orientation retenue. La mise en place, à chaque niveau d’acquisitions, du plus élémentaire au plus haut, pour chaque élève, des aides nécessaires afin qu’il aille aussi loin dans ses acquisitions que lui permettent ses possibilités, en compensant au mieux ses handicaps…            La formation des enseignants – l’équipe nécessaire : Les Instituts de Formations des Maîtres disparaissent. Il n’en demeurera plus que le U d’universitaire ! Imparfaits, toujours plus tournés vers une préparation à la classe, voire à la leçon, ils négligeaient trop la grande hétérogénéité des populations et des paramètres sociaux mais ils étaient perfectibles et devaient repenser leurs liens avec les réalités. Ce n’est certainement pas la fac et les diplômes qui remédieront à cette impréparation de nos futurs profs d’écoles. Une école ouverte, terrain fertile pour un enseignement efficace et pour des rénovations bien admises, a besoin d’une équipe solide.             Chacun de ses membres doit avoir reçu une formation qui le prépare à cette interaction communautaire. Il doit bien saisir tous les paramètres intérieurs et extérieurs qui influent sur la vie d’un établissement scolaire. Monde protégé,  certes, mais pas imperméable ni étranger à son environnement. 

 La direction :

         Ce qui caractérise la fonction de direction aujourd’hui, c’est la solitude.  Une équipe pédagogique, comme tout groupe organisé, a besoin d’un animateur disponible, compétent, reconnu, valorisé et soutenu              De fait, la direction est l’axe de l’institution. Sa défaillance n’entraîne pas celle de l’établissement mais compromet sa cohésion. Un responsable d’école est amené à réagir rapidement et efficacement aux aléas nombreux et variés du quotidien d’une école…  Les responsables spécialisés sont les seuls directeurs d’établissement scolaire véritablement formés dans tout notre système. Une année de cours administratifs, droit, psychologie, sociologie, animation d’équipe, orientations, recherches des solutions diverses, de ressources… bien étoffée, et une année de pratique. Ils ne sont pas chargés de classe, malgré des effectifs plus faibles que dans beaucoup d’écoles élémentaires. Ils se ménageaient des heures chaque semaine pour prendre un groupe en soutien, participer à un projet collectif, bref, rester disponibles pour l’animation de leur établissement et le contact direct avec les élèves…. 

Les structures ; 

             Elles constituent la charpente de la communauté scolaire. véritable garantie de l’accueil de l’enfant, de son suivi !  L’acte le plus important est le Projet de l’Ecole, sa Bible, puisqu’il intègre son esprit de fonctionnement, adapte ses progressions aux réalités de son secteur et définit les actions optimales pour atteindre les objectifs que lui attribue l’Education Nationale. Sa rédaction par tous les enseignants, ses ambitions, autant que son pragmatisme, sont garantis par sa présentation en Conseil d’Ecole à tous les acteurs significatifs de la vie de l’Etablissement. Ils en font une référence pour toute sa durée officiellement définie. Etat des lieux de l’école, de sa population, de ses ressources, de son organisation et de ses réponses pour remplir sa mission, ce document est un guide qui n’exclut surtout pas son évolution, son adaptation selon les circonstances….  Les structures de réflexion, de mise en œuvre, tels les Projets d’Etablissement, les Conseils de Cycles, des Maîtres, d’Ecole, les Equipes Pédagogiques, les équipes éducatives, les Commissions de Circonscription pour les enfants en difficulté, les conseils coopératifs, les groupes de projet… n’ont pas toujours pu remplir vraiment leur rôle.           C’est dommage, car il aurait dû être déterminant. Cette efficacité, faible ou irrégulière, est imputable, selon la majorité des avis, et nous n’en avons pas manqué, aux lacunes de la formation, au peu de temps de suivi nécessaire à un travail collectif efficace. Les professeurs, les équipes qui utilisaient leur connaissance des élèves, faisaient preuve de motivations souvent heureuses pour les amener au savoir, pour l’ancrer, se sont retrouvés muselés La création des E.P.E.P. 

         Elle va mettre fin aux directions attachées à chaque école, à la fonction de celui, de celle, qui connaît les familles, est disponible à 11 h 30 et à 16 h 30, est proche de ses enseignants, connaît les enfants pour les avoir eus en classe, les projets pour en être l’animateur.  La disparition des maternelles alimentera en effectif le personnel enseignant de ces Etablissements Public d’Enseignement Primaire mais des quartiers, des villages perdront leur centre de vie éducative… Un texte, de mars 2009, -horrible année !- a  ouvert la direction des E.P.E.P. à tous les fonctionnaires de plus de dix ans d’ancienneté. La seule expérience exigée n’est encore, qu’administrative. Elle est sans doute jugée suffisante pour la prise en main d’un grand établissement, de quinze classes et plus ; pas forcément regroupées en un même lieu, un même village.                     L’adaptation de l’école à son environnement, est déjà difficile ; leur fracture s’est accentuée. La réduction de la semaine, la suppression du samedi matin, la création de ces Etablissements d’Enseignement Primaire éclaté, la nomination de responsables administratifs nomades ne feront qu’accentuer, la mort des écoles de quartier et de village.         

      Nous redemandons le retour à des écoles à taille et relations humaines.

 L’école maternelle : 

         En voie de disparition, l’originalité de notre Ecole à la Française, cette vraie chance d’une première éducation adaptée pour tous, l’Ecole Maternelle ! Pourquoi ne pas avoir adapter cette structure au lieu de programmer sa destruction ? Oui au jardin d’éveil pour tous… Multiplions les possibilités d’accueil, les activités d’éveil véritable. Oui, favorisons le savoir-faire des crèches, la formation des intervenants et surtout la liaison harmonieuse avec familles, écoles, associations… Mais pas au détriment des Petites Sections, de
la Grande et bien sûr de
la Moyenne ! 
          « Deux textes m’ont choquée : Le premier ratifiait l’allégement plus qu’inquiétant des objectifs officiels, en Moyenne et surtout en Petite Section. Il a minimisé arbitrairement l’importance de ces niveaux, jusqu’à conduire vers la suppression de la première classe. A contrario, il gonflait fortement ceux de
la Grande Section. 
Avec de telles régressions, le glissement de la première classe vers le Jardin d’éveil se justifiera, en toute hypocrisie. Couches, siestes, comptines, occupationnel en attendant les parents, a ironisé Monsieur le Ministre. 

             « Que ceux qui nous réduisent à des changeurs de couches et des surveillants de dortoirs viennent passer quelques jours, non seulement en classe, mais hors classe. » L’alourdissement des apprentissages en Grande Section, lui, relevé avec insistance, par ceux qui l’ont manigancé, permettra l’escalade de ce niveau vers la «Grande Ecole » Tant de connaissances à acquérir, c’est déjà pour le C.P., presque ! Quant à la Moyenne Section, c’est vrai, il restera cette classe… Bien, ne pouvant rester isolée, n’est-ce pas, elle va éclater entre Jardin d’Eveil et Primaire. Au choix sans doute, selon la maturité de l’enfant…           Vous avez raison la messe se dit.
          La Maternelle sera enterrée ! Et des générations sacrifiées à la technocratie… 
Le très grand nombre de groupes scolaires où se fusionnent maternelle et primaire va dans le sens de ces compressions et disparitions, au mépris de toute la richesse de notre pédagogie et éducation pré-élémentaire. 

Les remplacements : 

            Les remplaçants ne sont plus des enseignants mais des vacataires recrutés par petites annonces sans aucune garantie de compétences, de durée pour eux et pour leurs élèves. « Un instit pensionné n’a pas hésité à proposer la participation de retraités actifs, ce potentiel de personnes qualifiées, pour remplacer, en urgence, un enseignant à l’absence imprévue, ces petites absences rarement couvertes. Il a suggéré que ces mines d’expériences puissent, dans chaque Académie, par-ticiper aux moments de réflexion pour des projets, des bilans autant que des actions nouvelles… Même sur la base du volontariat, cette opportunité fait peur, comme une porte ouverte aux restrictions de personnel. Pourtant, nous en comprenions bien le caractère occasionnel, aléatoire et solidaire, mais… »  Les initiatives :  

           Bien des professeurs, des équipes qui utilisaient leur connaissance des élèves, faisaient preuve de motivations souvent heureuses pour les amener au savoir, pour l’ancrer, se sont retrouvés muselés. Pas toutes heureusement et souvent celles qui persistent le doivent à la ténacité d’une ou deux personnes. Des revues avaient relaté, conté ces originalités, des émissions les mettent en valeur, mais l’effet de modélisation joue très peu. Il était regrettable qu’elles soient si souvent qualifiées d’expériences.            Non parce qu’elles débouchent sur un fiasco, mais parce qu’elles ne durent pas, mais parce qu’elles ne sont pas, parce qu’elles restent liées à un enseignant, une école, un regroupement, mais parce qu’elles n’ont pas été encouragées… Elles ont, souvent, trop,  été mal comprises, considérées comme des pertes de temps. Même parmi les enseignants. Et pourtant avec un peu d’attention, de clairvoyance, de bonne volonté, nos promoteurs de décrets empilés l’un après l’autre, auraient pu comprendre le chemin à suivre plutôt que d’en faire une impasse. 

Le temps scolaire : 

          Omission totale des études et des avertissements des chrono biologistes. Aucune considération pour la journée de classe. Notre pays a certes peu de journées scolaires mais l’emporte pour le nombre d’heures ! La disparition du samedi matin a démobilisé enseignants, familles et intervenants bénévoles…Voilà une grande réforme démagogique, qui n’a rien coûté et peut rapporter gros en heures récupérées. Plus facile que de gérer le rythme global du temps de l’enfant. Où est l’enfant là-dedans ?  Certains parents qui ont des occupations lointaines le week-end, eux sont satisfaits. Cela ne représente qu’une minorité, même si les autoroutes sont chargées.            Pour les enfants du samedi matin maintenant l’emploi du temps, c’est : courses, nounous, TV, la rue pour beaucoup et de plus en plus jeunes. Combien d’élèves bénéficient-ils vraiment de repos et de l’attention de leurs parents ? Aujourd’hui où les familles sont vues comme coupables de mauvaise éducation, d’indifférence, d’égoïsme, ce n’était pas le moment de distendre encore les liens qui les unissent à l’école. Une proposition intelligente mais évidemment écartée par le Ministère, aurait été que les enseignants utilisent le samedi matin pour les deux heures de récupération camouflées en soutien… Refusée, ce sont des miettes de temps, après ou avant le repas de midi, qui sont retenues. On parle quand même de récupérer le mercredi…               

             Quel est ce jeu d’avance-recule, une valse hésitation sans partition ?                 Le compte est bon, c’était le principal non ! Le temps de l’enfant est trop important pour qu’on le laisse aux seules envies des adultes    La carte scolaire :            Pourra-t-on encore parler d’adaptation de l’école à son environnement lorsque la carte scolaire éclatée sera  installée et les ghettos institués de fait ? Sous prétexte de mixer les populations d’élèves ; cette initiative ne fera qu’ouvrir en grand la divagation des inscriptions, promouvoir le bouche à oreille comme le mode de choix d’un établissement ! Les écoles de « bonne réputation », disons de « bonne fréquentation » sont recherchées par les familles sélectives. Les autres se voient abandonnées aux enfants de parents qui « s’en fichent » finit-on par murmurer. 

          L’autonomie.

         Cette notion délicate, pernicieuse, même pour les universités, ne doit pas accentuer la seule capacité des établissements à se débrouiller, se combattre, se concurrencer, pour attirer les subsides, les sponsors, les élèves à hautes possibilités donc porteurs de notoriété future.             Singulariser les modes de fonctionnement selon les écoles peut être une belle complémentarité dans notre système éducatif mais aussi la source de doublons et de gabegie…           

 Le soutien : Les enseignants des Réseaux d’Aide ( R.A.S.E.D.) disparaissent peu à peu.. 

            Dès l’arrivée à la maternelle, ces adultes « transitoires » entre la mère et l’enseignante pouvait alors se positionne r en tant qu’être social neutre. Son rôle était de permettre à chaque enfant, notamment les plus fragiles, de trouver sa place, dire ses inquiétudes, appréhender la séparation en y mettant des mots. A tous les niveaux, ne plus avoir ces regards croisés sur les enfants, c’est isoler l’enseignant. C’est ne plus laisser l’enfant bénéficier d’un projet personnalisé, adapté ; un souffle d’air au milieu de savoirs qu’il n’est pas toujours prêt à accueillir L’hétérogénéité des populations scolaires, la grande diversité des potentialités, sont des truismes que notre école doit assumer, très tôt,  L’attention portée à tous les enfants, depuis leur plus jeune âge et, plus précisément, dès leur entrée à l’école maternelle, constitue la meilleure prévention des diversités d’apprentissage. Dans la plupart des situations, la seule pratique professionnelle de l’équipe éducative répond à cette attente. Elle le ferait encore mieux avec une formation psychologique plus poussée et avec un effectif dans ces classes, si importantes, plus favorable à l’individualisation.             Pour d’autres élèves marginalisés par leur personnalité, leur précocité, leur retard ou un handicap avéré, un dépistage rapide, une pédagogie différenciée, des soutiens adaptés ou parfois des orientations spéciales doivent égaliser les chances et s’efforcer de compenser les déficits. L Chaque établissement doit pouvoir disposer de ce personnel complémentaire essentiel. S’en remettre à la seule augmentation du temps de travail, à la seule bonne volonté d’intervenants non spécialisés est un leurre, un manquement à nos devoirs vis-à-vis de tous les enfants. Les temps particularisés de soutien ne sont pas à rejeter d’emblée, mais ne doivent pas alourdir la journée d’enfants déjà en difficulté, ni les marginaliser. Ils doivent être de vrais moments de consolidation. Ils ne doivent pas être des instants émiettés, voués, surtout, à occuper le volume de présence à l’école des enseignants, amputé par la suppression sans consultation du samedi matin.            Citoyenneté et signes d’appartenance : 

     - Gommer les signes d’expressions religieuses, politiques, régionalistes, nationalistes ou anarchistes n’est pas restreindre la liberté de penser mais garantir, dans une enceinte d’éducation publique, une neutralité ouverte à toutes options, mais hors de l’Ecole Républicaine. Il ne s’agit non plus de, stupidement, édulcorer les cours d’Histoire ou d’Education Civique, trancher dans la littérature, pour éviter toute allusion engagée. Les événements sont là, leurs causes, leurs conséquences aussi, leur traitement impartial doit rester possible

 Et notre Marseillaise à apprendre dans les écoles :

           Comment veut-on parler de la saine camaraderie du sport, d’affrontements durs mais réguliers avec des mots qui t’invitent à la boucherie ? Bon, c’est l’hymne national et il a bien servi quand il fallait gagner sa liberté, sauver le pays, mais aujourd’hui est-ce utile ? 

On pourrait lui trouver des paroles plus apaisées non ?          …Ayons toujours l’âme nourrie
         Des feux qu’ils inspirent tous deux. (Bis)
         Soyons unis
! Tout est possible ;
         Nos vils ennemis tomberont,
        
Alors les Français cesseront
         De chanter ce refrain terrible :
         Aux armes, citoyens ! 
Imparable ! Et pourtant nous continuons de chanter ce « refrain terrible » même pour jouer avec une balle… et nous continuons à apprendre à nos enfants qu’ils doivent se préparer à combattre « nos vils ennemis ».          Pire nous en avons laissé faire un symbole polémique de l’Identité Nationale comme pour notre drapeau et notre Marianne. ils ne représentent pas notre pays, qui en a connu autres, mais bien ceux, chèrement gagnés, de notre République. Ah ça c’est sûr, les oublieux de nos origines si croisées, philosophent moins à propos de notre belle devise « Liberté – Egalité – Fraternité ». ! Peut-être que certains lui préfèreraient celle au nationalisme sulfureux de « Travail – Famille – Patrie  ?

                Les œuvres post et périscolaires : La disparition de leur ossature, des détachés, et de leurs subventions a enlevé leur stabilité. Associations éducatives, péri et post scolaires, sont conduites à fermer leurs portes. et dont a besoin le bénévolat  «  Souvenez-vous, le Plan Banlieue, pendant son élaboration, j’y ai cru ! Il a été décrété et je n’y ai pas retrouvé mes petits. Pire, son inspiratrice a pété les plombs pour revenir au plan Karcher…3 Ma petite expérience, frottée à celle de mes collègues, me donne l’éclairage de ce qui marche : Emmaüs, les Ateliers  des Restos, les Orphelins d’Auteuil, les foyers de M.J.C., les P.R.J… Toutes ces œuvres discrètes et actives, nous ont persuadés que c’est ce tissu social, adapté à son environnement qui était la véritable chance pour nos jeunes, donc pour notre avenir. Plutôt que d’encadrer, normaliser, réprimer, il aurait était plus efficace de soutenir, élargir les initiatives des collectivités locales adaptées à leurs réalités Pour nos jeunes, le temps des centres de loisirs, des foyers, des équipes de sport se tanne de plus en plus en peau de chagrin.            De nombreux lycéens mènent une double vie, études et travail, pour simplement survivre. En 2009, le MIDI LIBRE faisait état d’enquêtes les évaluant à 20 % déjà. «Pour la première fois, dans la société française, nombre d’enfants ne verront pas leur situation sociale s’élever au-dessus de celle de leurs parents et ce malgré leurs études… » 

            La prise en charge des coûts de l’école :           Oui, pour un plan d’éducation et d’instruction, concerté, débattu, cohérent pour notre jeunesse, de la naissance à l’autonomie, l’entrée en vie professionnelle. Non, pour un plan de réduction des coûts et le transfert des charges, sans logique, aux collectivités. Pourquoi laisser les communes prendre sur leurs épaules le fardeau de l’école avec leurs seules ressources, si inégales ? - La grande inégalité des ressources en locaux, matériels, fournitures, budgets, personnels, accès aux centres culturels et sportifs, doit cesser, à tous les niveaux !               Les moyens de fonctionnement comme d’investissement doivent être dispensés par les tuteurs territoriaux, sur des bases identiques à tous les établissements publics de mêmes catégories. Le rapporteur a bien insisté sur la compensation nécessaire auprès des collectivités si diverses dans leurs finances pour atteindre cette même couverture des besoins fondamentaux. Une allocation ! L’Etat, responsable du droit pour tous à l’enseignement, doit égaliser les dotations attribuées aux établissements. Ensuite, la spécificité évidente des populations, des conditions géographiques, sociales, des disciplines enseignées conduit à des avenants justifiés et fortement souhaitables. Il a rejoint notre collègue marseillais qui avait parlé autonomie la veille : 

                - Les projets judicieux, mobilisateurs, favorables à l’éducation, l’instruction, l’éveil… doivent pouvoir devenir des réalités sans dépendre d’une course aux subventions. Il n’est pas normal que des élèves se transforment en vendeurs de gâteaux, de billets de loterie… pour gagner leur droit à une activité. Leur participation à sa conception et à sa gestion, y compris financière, est instructive, pas la quête.. Les responsables : Les retraités :

          «Non, nous les anciens maîtres d’écoles n’avons pas mal fait notre travail ! » Au contraire, dans une société souvent bouleversée, dans une société devenue bouillon de culture anxiogène pour nos enfants, nous avons essayé de maintenir des îles de normalité, d’instruction, d’éducation et d’espoir. Les enseignants,: Il est facile, trop facile de tout mettre sur le dos des enseignants qui sont les témoins privilégiés des possibilités et des écueils de notre système. Ils en sont ses instruments mais pas ses concepteurs ! « Pourquoi n’avoir pas résisté, dites-vous ?           Nul ne peut affirmer que nous sommes restés muets et immobiles ! Nous n’avons pu que ralentir la casse de notre école par des atermoiements, des déclarations mensongères, des trucages, en douce… Nous avons protesté, relayés par certains de vos confrères, Nous avons défilé, crié, écrit, dérangé, par nos réunions d’informations, par nos manifs et nos grèves, par les défis des désobéisseurs… Pire, Monsieur, vous pouvez écrire que nous nous sommes dégonflés que nous sommes des baudruches. Par respect pour notre fonction, par obligation de réserve, véritable piège, nous avons dû et devons faire passer, auprès des familles, des nouveautés auxquelles nous n’adhérons pas.                 Nous ne pouvions qu’aider les familles à comprendre, sans critiquer, les conséquences des changements. Certains auraient été opportuns d’ailleurs, si le contexte et les régressions ne leur avaient pas fait perdre leur efficacité. Nous avons essayé de rassurer les parents. Nous avons affirmé, avec conviction, que, dans leur grande majorité, ceux qui ont choisi de servir d’abord l’enfance dans toutes ses diversités, les enseignants, assureront toujours la meilleure instruction, la meilleure éducation possible, en toutes circonstances. Mais, que c’est difficile ! 

             Nous sommes devenus de moins en moins maîtres du choix de nos méthodes et de la mise en œuvre d’orientations efficientes… » 

                Les familles : « C’est vrai, tous ont été prévenus, par de multiples confrontations média tiques, trop sans doute et pourtant nous avons laissé faire. L’agitation dans les rues, dans les établissements, les grèves, les querelles sur les méthodes, notre adhésion pour soutenir que, les enfants, ceux des autres, des autres surtout, avaient besoin d’être repris en mains, avaient besoin d’être mis au pas, éduqués… Tout ça nous a poussés à laisser le gouvernement imposer sa réforme, sans en discuter les détails. »                A la longue, se battre contre ceux qui ont le pouvoir, ceux qui devraient nous accompagner est devenu un problème lourd, très lourd. Pourtant c’était incontestable : l’Ecole, l’Education Nationale avait besoin de s’analyser, de s’adapter, de se transformer, et cela depuis longtemps. « Ce que je ressens, c’est l’extinction de l’école, le peu d’enthousiasme de nos gamins, les mensonges, les cachotteries, toute cette défiance qui s’est amplifiée entre les jeunes et les adultes. Oui, je crois qu’un malaise profond s’est installé ! 

         Oui, je crois que nous devons nous préparer à des incompréhensions graves ! » Le dénominateur commun est évident. La surdité ! 

          Les syndicats : « Avez-vous vraiment conscience du décalage entre notre vision idéale d’un syndicaliste et la caricature que, dans l’ensemble, vous en donnez, vous les institutionnels de la contestation, les quasi-fonctionnaires des délégations locales et nationales, les étouffoirs des initiatives dissidentes? Votre rôle est d’accompagner, garantir et faire vivre pas de dicter ! 

            Les fumistes  « …Si des enseignants arrivent à compenser les difficultés et s’appliquent véritablement à leur métier, vous ne pouvez nier que d’autres, sont beaucoup moins dévoués et même carrément fumistes  «  Mettons-nous aussi d’accord. Pour nous, un fumiste, est une personne qui sait quelles sont ses tâches, qui connaît les objectifs de sa profession, mais qui, délibérément, ne s’efforce pas d’y répondre, ne les respecte pas. Il, ou elle, développe un bel écran de fumée pour camoufler sa négligence ! 

           Nous écarterons ceux qui ont subi des contrecoups de la vie et sont tombés dans l’abandon, le découragement et sans doute le conflit avec eux-mêmes. Pour ces personnes, l’administration est responsable, soit de cécité, soit de non solidarité, soit d’un manque de réaction coupable ! Je ne ferai pas de cadeau à ceux qui se sont mal orientés ou que les circonstances ont mal orientés en les conduisant devant des enfants à éduquer, à instruire. Jamais les vacances, ce beau leurre, ne seront la motivation d’un véritable enseignant. Ces vacances tant jalousées, mériteraient une comparaison comptable avec celles des autres professions. Elles mériteraient que soit révélée la magouille, le compromis, si vous voulez que je sois moins acerbe, qui, depuis Monsieur Edgar FAURE, a déclassé les salaires pour transformer une partie des congés en une sorte de rétribution en temps et non en monnaie… Ce n’est pas l’objet de notre propos !                Je vous ramène à une des Pensées de Blaise Pascal, arrangée à ma sauce vosgienne : « Si tu ne fais pas ce que tu aimes, aime ce que tu fais ! » Je ne distribue pas de copies et je sais tout ce que peut avoir d’ambiguë cette déclaration. Gardons-la uniquement pour notre Ecole… Elle justifie que la personne en situation d’œuvrer pour l’enfance se forme, s’informe, échange et soit attentive pour bien la servir.          Oui, il y a des fumistes et même d’habiles ! Sous des dehors de copinage ou d’extrême sévérité, ils camouflent leur ennui à concevoir les apprentissages, corriger, revenir sur les manques. Il y a des artistes dans l’art de la velléité et du passage de pommade, leurs discours tiennent souvent lieu de pédagogie. 

Suis-je très méchant ? Pour ces gens oui, même s’ils sont parfois plus affables qu’un maître mieux enclin à la conduite de sa classe qu’aux civilités. La responsabilité est à partager parfois avec ces parents qui se satisfont d’urbanité. Vous constatez que nous ne nous sommes pas voilés la face, en aucune circonstance. Dès nos premières discussions, dans nos débats plus élaborés, nous n’avons oublié l’essentiel : le professeur face à ses élèves.             Il est le centre de l’organisation voulue pour la scolarité de nos enfants. Toutes les réflexions que nous avons agitées, toutes les propositions formulées n’auront de sens qu’avec la pleine adhésion de nos maîtres et de nos maîtresses. C’est pour que leur engagement, leur vocation ne deviennent pas découragement que nous voulons faire de l’Ecole un cadre où ils puissent donner le meilleur de leurs compétences. Nous pensons que de meilleures conditions de travail remobiliseront, re-motiveront les découragés et rendront difficiles la persistance des rares ‘’fumistes’’ encore tentés par une Ecole ou l’implication sera inévitable !   Pour conclure, je vous invite à fouiller votre mémoire, vos lectures, vos fouilles documentaires… Faites abstraction de vos sympathies, des aléas de votre cursus, des réprimandes, des sanctions justes, injustes… Je suis certain que la colonne des instits, des profs qui vous ont marqué par leur volonté de remplir votre cerveau, est plus longue que celle des joueurs de mandoline… » Autorité et respect : 

            Je ne crois pas que quiconque puisse, dans la sincérité de son introspection, rejeter l’évidence de ce besoin individuel ou collectif de respect. Mais si le besoin est universel, sa mise en pratique, sa reconnaissance, son obtention n’ont rien de systématique. Particulièrement de la part de ceux qui en exigent le plus les marques formelles. J’ai, nous avons, tous le souvenir d’un enseignant, d’un moniteur, d’un patron avec qui la relation n’a jamais posé de problème… De ces gens avec qui les apprentissages s’inscrivaient aisément dans notre mémoire et nos savoir-faire. De ces gens avec qui, familiarité n’était pas un mot banni, mais pour lesquels, chahut, indifférence, crainte et sanction étaient des termes théoriques, essentiellement.              Notre punition tenait dans le jugement implicite de ces adultes. Sans flagornerie, nous avions envie de leur estime et nous n’éprouvions pas la peur de leur exposer. Je ne crois pas non plus à ces adultes copains-copains, plus compétents dans les loisirs de leurs élèves que dans la rigueur logique des apprentissages Même pour eux, le respect n’est pas de mise. L’adulte est un modèle sur qui l’enfant pose le regard et il attend de lui compréhension, sympathie mais aussi arbitrage, recours et exemples. Chacun doit assumer sa place et la respecter n’est pas séparer, mais harmoniser. L’éducation est une science que beaucoup de parents apprennent sur le tas, avec succès souvent, car l’affection compense bien des faux-pas. La pédagogie, l’enseignement excluent ce paramètre. Ils s’adressent à des groupes hétérogènes, à des individus de vécus divers, même si leurs objectifs ponctuels sont identiques. Il faut que l’enseignant compose, suscite et capte l’intérêt de tous. Impossible, me direz-vous ! Difficile dans certains regroupements, c’est vrai ! L’autorité implicite née avec le respect doit alors devenir une autorité explicite, justifiée par des codes de vie en commun, des modes de conduite, éventuellement des rappels à l’ordre et des sanctions.               Si nos mini sociétés que sont les associations sportives, culturelles, les centres de loisirs, les établissements scolaires… ne possèdent pas ces codes définis ensemble, connus, revus, et admis par tous les acteurs de ces microcosmes, alors, effectivement, l’anarchie prime. Alors, la contrainte, la répression doivent effrayer les contrevenants. Alors, progresse l’art de la débrouille et de la combine pour ne pas se faire prendre nos doutes, nos incompréhensions et nos erreurs Un dernier mot, perdre la face n’est pas une catastrophe, ni pour l’adulte formateur ni pour l’élève, c’est l’entêtement dans l’erreur qui seul amène à la perte de confiance. C’est grave ça, très grave… 

          L’uniformeImposer un uniforme, c’est imposer notre vision d’adultes de l’enfance. Sous prétexte de camoufler les inégalités de ressources des familles, nous rabotons les angles de notre jeunesse, nous la polissons… Souvent, lorsque vient dans la conversation l’uniforme des élèves, les adultes, même ceux pour qui les diktats de la mode importent, sourient en remarquant que nos jeunes se copient, adoptent le même style, la même démarche, le même vocabulaire, les mêmes musiques… mais sans reconnaître que c’est leur choix identitaire de génération.         

     Non, voyez-vous, le respect, encore lui, ne passe pas par l’obéissance et l’uniforme  

C’est grave ça, très grave… Bertrand guetta  « France qu’as(tu fait de ton écàoleé Bertrand guetta  « France qu’as(tu fait de ton écàoleé  Vers le travail :

             Dans quel monde du travail vont déboucher les élèves formés dans cette nouvelle Education Nationale ? Vous parlez de donner sa chance au Futur, mais n’est-ce pas utopique ? - Permettez-moi de choquer en exprimant un constat. Notre pays a perdu la bataille industrielle et agricole. Nous ne pouvons aujourd’hui, tant mieux si demain me contredit, concurrencer les grandes nations qui se sont dotées de nos techniques dans de très nombreux domaines, mais les exploitent avec un  fort rendement et un coût très inférieur au nôtre.          Seuls nos artisans, nos petites entreprises locales demeurent indépendants de ces fonds fluctuants. A quel prix ? Avec quelle laisse, tenue serrée par les banques ? Avec quelle incertitude des lendemains ? Soyons lucides, la France possède deux grandes richesses fondamentales et vous allez voir, Madame, que notre ambition peut servir l’une et l’autre. D’abord, notre pays est un énorme réservoir de connaissances, d’ingéniosité, de recherches, de découvertes.   

          Je ne parle pas seulement de nos chercheurs si malmenés, de nos savants, de toutes nos technopoles où s’échafaude le Progrès au niveau le plus pointu…            Je parle aussi de tous nos concitoyens ingénieux qui créent, inventent des ‘’trucs’’ pour mieux vivre. Le Concours Lépine n’est que la crête occasionnellement éclairée de la vague d’inventivité, de cette recherche permanente qui mobilise nombre de nos petits inventeurs. Notre pays n’a pas de pétrole, mais a des idées, paraît-il ! Ces idées sont des richesses qu’il nous faut cultiver, proposer, développer, vendre… Nos brevets sont parfois, souvent, bradés sous prétexte de cessions d’installations, exploités ensuite à l’étranger. Bon, c’est un fait, et nous ne pouvons concurrencer les bas salaires étrangers, mais nous pouvons développer nos laboratoires, nos ateliers, nos groupes expérimentaux pour devenir une pépinière de découvertes. Encourager, investir dans la recherche dans tous les domaines, pour améliorer la technique la plus élémentaire ou la technologie la plus futuriste est une mine de ressources qui doit garder, sur notre territoire, notre potentiel de découvreurs. 

         – La seconde richesse inaliénable de notre pays, c’est son patrimoine.
La France par son Histoire, la diversité de ses régions, ses spécialités, possède des trésors d’artisanat, de végétations originales, de gastronomie, d’architecture, d’art, de littérature, de traditions inépuisables. 
Le tourisme est en passe de devenir la plus grande source de revenus de notre commerce. Nos hôtels, nos villages sont la cible d’investisseurs qui ne se trompent pas dans leurs placements… Faudrait-il en avoir honte ? Faudrait-il considérer comme mineure cette attractivité ? « Pas au Puy du fou ! » m’a soufflé Karine 
              – Rien que nous, Français, représentons un vaste vivier de chalands pour notre propre pays… Reconnaître cette opportunité, c’est ouvrir bien des chantiers, revaloriser bien des professions où la main est essentielle, promouvoir bien des arts de l’embellissement, de la restauration… C’est aussi prolonger les trésors de notre civilisation passée pour mettre en valeur ceux de nos contemporains, de nos visionnaires… Ce n’est pas condamner nos usines, notre élevage, notre agriculture, ni nos pêches, mais c’est ouvrir, élargir les perspectives d’emplois, ne pas attendre que la peau de chagrin du travail ait perdu de sa surface, dramatiquement…          Si nous ne préparons pas ces débouchés, nous aurons failli et rendu stériles les beaux outils que nous voulons mettre au point, l’Instruction, le Savoir-Faire, les Apprentissages, sous toutes leurs formes           Que faire ?         

            Mais maintenant, avec vous les professionnels, les spécialistes, les engagés bénévoles et avec nous parents, citoyens et inquiets, qu’allons-nous faire ? Puisque les gouvernements n’ont pas écouté, n’ont pas consulté ou bien sous pression, ponctuellement, sans vrai suivi… Plus de discours ! Des propositions, des vraies !           Que le Futur, l’Education, l’Instruction de nos enfants ne nous soient plus imposés mais qu’ils soient voulus, réfléchis, déterminés par nous  Imaginons l’Ecole qui serait une vraie chance pour tous les enfants de notre pays, une chance pour que demain soit un espoir réaliste… 

UTOPIE : 

         Partout des rencontres sont devenues des assemblées. Des débats se sont ouverts. Les réunions se sont tenues dans des cafés, des cinémas, des théâtres, chez des particuliers… rarement dans des lieux officiels, peut-être quelques salles des fêtes, rarement. Leurs animateurs se dégageaient par leur charisme, leur crédibilité, plus que par leur notoriété… Un grand brassage des idées, a bouillonné. Un maelström capable de réveiller le sommeil du Présent et rendre crédible le Renouveau. Un grand mouvement porté par la majorité des citoyens volontaires pour donner sa Chance au Futur.   Nous voulons une école en perpétuelle interaction avec sa société, mieux, une Ecole en avance sur cette société, une Ecole de perspectives mais aussi une Ecole de la citoyenneté progressive.           Une école ouverte et protégée !…  

               Rêve de papy ; « Moi, je voudrais juste une Ecole où les enfants aient envie d’aller… Où ils découvrent l’envie d’apprendre, de savoir. Je ne veux plus d’entendre les enfants dire « J’ai pas envie d’y aller, je m’ennuie, c’est trop long, j’ai peur de pas réussir… »  Une Ecole où l’enseignant n’a jamais besoin d’élever la voix pour être entendu au fond de la classe ou pour être entendu et respecté par un enfant devant lui. Une Ecole où les enfants apprennent la collectivité sans sacrifier leur individualité. Une Ecole où on a le temps, où les en-fants sont en activité, où les parents sont respectés et où ils peuvent venir trouver des réponses.      

     Un endroit où on apprend le goût de l’effort et surtout que la vie ne sera pas juste une longue suite de journées ennuyeuses.        Que l’Ecole soit une fin en soi et une préparation, que les enfants piaillent d’impatience de la quitter parce qu’ils sont prêts Une Ecole où plus aucun enseignant n’irait à reculons, persuadé que ça ne sert à rien.       

              Une Ecole comme celle que j’ai connue mais avec moins d’enfants par classe pour qu’ils puissent tous trouver une place sans avoir besoin de pousser les autres du coude sur le banc… 

 

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