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29 mai, 2010

Pour l’ado, presque malgé lui…

Classé dans : — Alain @ 19:13

           J’ai connu, pratiqué comme animateur bénévole et enseignant spécialisé pendant bien des années, les banlieues parisiennes, quartiers pauvres, petites villes riches et grands ensembles fourre-tout .

          Aujourd’hui, retraité, je suis intéressé et toujours intervenant lorsque l’occasion s’en présente mais dans un village héraultais.  Moins spectaculaires que dans les cités car moins concentrés, ses ados ont les mêmes problèmes d’identité à construire, d’existence à assumer que leurs semblables urbains. Les dérives sont possibles et émergent aussi : l’alcool, le vandalisme, la provocation, la drogue aussi et le mal-être toujours.

         C’est plus discret, plus renfermé pour certains, s’exprime autant par les mots sous-entendus, les cris parfois que les mutismes ou les échanges par messageries interposées, mais aussi fortement sous-jacent…

         Dans le village je découvre les réponses fournies. Elles sont sans doute familiales donc insuffisantes à une demande aussi personnelle que sociale « être à ses yeux à travers le regard de l’autre ». Elles sont surtout associatives : difficiles dans les associations culturelles cadrées, même si le sport collectif  fait exception par sa structure « bande à confronter à une autre bande » et « je m’épuise donc je suis» ; la fanfare est un bon exutoire aussi et j’ai connu des garnements bien valorisés par la trompette et les fêtes…, mais je veux surtout souligner sur le rôle important joué par les Points Rencontre Jeunes .

J’ai connu, pratiqué comme animateur bénévole et enseignant spécialisé pendant bien des années, les banlieues parisiennes, quartiers pauvres, petites villes riches et grands ensembles fourre-tout .

Aujourd’hui, retraité, je suis intéressé et toujours intervenant lorsque l’occasion s’en présente mais dans un village héraultais.  Moins spectaculaires que dans les cités car moins concentrés, ses ados ont les mêmes problèmes d’identité à construire, d’existence à assumer que leurs semblables urbains. Les dérives sont possibles et émergent aussi/l’alcool, le vandalisme, la provocation, la drogue aussi et le mal-être toujours.

 C’est plus discret, plus renfermé pour certains, s’exprime autant par les mots sous-entendus, les cris parfois que les mutismes ou les échanges par messageries interposées, mais aussi fortement sous-jacent…

Dans le village je découvre les réponses fournies. Elles sont sans doute familiales donc insuffisantes à une demande aussi personnelle que sociale « être à ses yeux à travers le regard de l’autre ». Elles sont surtout associatives : difficiles dans les associations culturelles cadrées, même si le sport collectif  fait exception par sa structure « bande à confronter à une autre bande » et « je m’épuise donc je suis» ; la fanfare est un bon exutoire aussi et j’ai connu des garnements bien valorisés par la trompette et les fêtes…, mais je veux surtout souligner sur le rôle important joué par les Points Rencontre Jeunes.

Foyer ouvert, il doit être attractif, source d’investissements, mais aussi régi par des codes reconnu et animé par un respect effectif. les animateurs de ces PRJ, sont? forcément, des personnes qui ont la connaissance de l’adolescence mais aussi la personnalité pour gérer des individualités si diverses…. Leur rôle est aussi important que délicat. le soutien de la collectivité peut seul empêcher leur découragement et leur permettre de dépasser les moments difficiles… Leur offrons-nous toujours?

En regard de ces manifestations minées par les budgets rétrécis, comment répondons-nous, non pas nous familles, mais nous société ? Les réponses possibles n’ont pas évoluées depuis 1965 (mes premières implications responsables) : de l’accueil, de la compréhension, du respect, des actes utiles et vrais de TOUS , ados et adultes. C’est toujours vrai mais de plus en plus difficile aujourd’hui parce que l’avenir professionnel est incertain, parce que nombreuses sont les familles démissionnaires engluées dans leurs difficultés, déstabilisées. Même la bande, ancien refuge des Blousons Noirs ou Dorés, n’est plus structurée, sinon par des hiérarchies de commerces souterrains.

Restent l’amitié et les premiers émois amoureux. Toujours importants, toujours fragiles mais heureusement souvent propices aux projets constructifs ; encore faut-il en avoir les moyens… 

         

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