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11 novembre, 2011

L’ESSENTIEL POUR NOTRE ECOLE 3 suite

Classé dans : — Alain @ 0:16

             Un regard très pointu a été porté sur la maternelle. 

             Des attaques éhontées l’ont assaillie. Nous la considérons comme l’essentiel des bases de chance pour enfants : elle commence avec l’intelligence de gens de métiers, d’enseignants formés, l’égalisation citoyenne, la construction de la langue, la mise en place des savoir-faire, des gestes adaptés aux besoins, de la confiance en l’adulte… 

           Le travail, dès la petite section, est formidable car capital. Sans vouloir m’étendre sur la compensation sociale si utile, je souligne celle de l’harmonisation des pratiques sensori-motrices, des mises en situation des apprentissages gestuels, du soin, de la prise de confiance… et surtout du langage, si inégal d’un enfant à l’autre. Le rôle de diagnostic et de préparation des élèves avant les apprentissages plus « scolaires » n’est pas contestable. 

           Les témoignages admiratifs du travail effectué dans ces premières étapes de la scolarité abondent. 

          Comment ignorer les psychopédagogues qui nous enseignent que les six premières années sont fondamentales pour la formation de l’intelligence ? 

 

           Apprendre et enseigner, cette dualité repose, pour le maître, pour l’élève, sur la volonté d’obtenir. Elle s’appuie sur la réflexion, sur la réalisation, sur la correction, sur la répétition évoluée, sur la mémorisation, sur l’évaluation du chemin parcouru à bref terme, le temps d’une leçon, à long terme, le temps d’une année scolaire par exemple…   

         L’élève doit vivre ses apprentissages plutôt que les subir. Truisme encore, non, non, ce n’est, n’était, je l’espère, pas du tout évident selon les conditions d’enseignement… 

          Sans dispersion, mais sans restriction, laissons les équipes, les enseignants proposer des activités spécifiques pour enrichir les connaissances, les savoir-faire, trouver des motifs à utiliser, à perfectionner « les bases fondamentales » . 

Les activités intergénérationnelles réelles, par exemple, sont très valorisantes pour tous et riches en connaissances pour nos jeunes. 

          Nos établissements ont fourmillé d’initiatives originales, motivantes, certaines, beaucoup étaient, sont discrètes, d’autres se sont révélées dans des revues pédagogiques ou de vulgarisation. Elles doivent nous inspirer. 

Nous voulons que, dans notre Ecole, l’enseignement se base sur la pédagogie différenciée, sans dissocier une classe hétérogène

           Sur un fonds commun, les exercices préparatoires sont adaptés, les réflexions et recherches, aidées, guidées individuellement ou par petits groupes. La leçon est collective, mais les exercices d’entraînement sont progressifs selon les difficultés et les corrections conduisent à de vraies répétitions, voire remédiations… 

       Ainsi se revalorise une véritable pédagogie de cycle. 

          Même les non professionnels de la pédagogie ont appris ce qui était possible, souhaitable, en écoutant, questionnant tous ceux dont le métier est d’enseigner. 

 

        Nous avons insisté sur la nécessité, à chaque étape des acquisitions, de bilans non pas discriminatoires mais, témoins personnalisés des progrès, des retards, de la mosaïque des apprentissages réels. Des bilans qui aident à établir le devenir à long terme de tous les élèves  

         Des bilans qui précisent aussi la démarche et l’impact du travail pédagogique de l’enseignant, de l’équipe de cycle, de l’équipe d’école… 

     Aucune progression ne doit être envisagée sans un bilan réaliste, comparée à
la Norme Nationale et à la réalité des cas. 

Pas de bilan sans que soient prévues les remédiations adéquates non plus. 

Il est essentiel, Messieurs, Mesdames les comptables, que les effectifs permettent cette pédagogie différenciée et ce suivi individuel. 

Nous demandons que les prescriptions de carte scolaire soient souples. Le maintien d’une école dans chaque commune, dans chaque quartier est souhaitable mais ne doit pas tomber dans l’absurdité dans les deux sens, 

         Une classe unique, de moins de 12 inscrits effectifs, est une réalité difficilement défendable et il est judicieux d’étudier les propositions pour des regroupements par niveaux entre villages voisins, si on veut garder une vie scolaire dans l’agglomération. 

Nous évoluons dans le cas par cas, sans généralisation. 

De même, le couperet aveugle des normes chiffrées doit être émoussé, nuancé à quelques unités près pour les fermetures comme pour les ouvertures. 

       L’avenir de l’évolution démographique ne peut pas être occulté non plus. 

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