et l'école renaîtra

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6 novembre, 2011

L’ESSENTIEL POUR NOTRE ECOLE 2 suite

Classé dans : — Alain @ 23:25

  L’élève est la matière première de l’Ecole, mais pas une matière brute. Il a déjà un vécu, des acquis, une personnalité individuelle, familiale sociale, qui sont sa richesse, ses diversités, ses faiblesses…           Jamais une classe ne sera une entité mais, toujours, il devrait être possible d’en faire une belle collectivité, animée par la même finalité : apprendre 

           Oui, les différences d’aptitudes existent et ne permettent pas à tous d’avoir les mêmes buts professionnels 

          Oui, les différences sociales sont aussi éliminatoires et là, l’Ecole ne jouait pas toujours son rôle et menaçait de le jouer encore moins avec les orientations officielles. 

          Nous admirons ces jeunes gens qui, avec volonté, affirment leurs compétences et arrivent dans les grandes écoles, mais nous admirons encore plus leurs familles qui, souvent, les ont portés avec force et sacrifices. 

         Nous déplorons la mise à l’écart des ces autres jeunes que leurs familles n’ont pu aider et encourager… Ces jeunes que la société et ses freins ont découragés…Des Mozart assassinés peut-être ? 

            Un jeune de Polytechnique l’a dit lors d’une émission dans son établissement avant que Manu nous réveille :   « La chance commence à l’école maternelle et élémentaire… C’est vrai, la grande force de rattrapage des inégalités originelles, c’est l’Ecole et là, désolé, mais on supprime cette chance. C’est un autre débat mais c’est aussi le début de tout. 

            Aujourd’hui, vous prenez le problème à mi-chemin, voire au bout en déplorant les laissés sur les côtés, mais sans vouloir comprendre pourquoi on ne les a pas pris en compte avant… » 

        Voilà ce que nous avons retenu de ce beau coup de gueule… Il n’était pas unique, oh non ! Mais venant de l’un de ces nantis du système tels que l’on voyait ces Grands Elèves, c’était assez fort… 

          Nous avons pu entendre également un jeune scolarisé à l’étranger où s’étaient établis ses parents, s’étonner de la prise en charge de leurs frais de scolarité par l’Etat :      « Nos familles ne sont pas démunies, loin de là, souvent les entreprises qui emploient nos parents prennent en charge ces dépenses. Alors, disait-il, je pense que c’est injuste pour ceux qui en France galèrent beaucoup plus que nous ! » 

          Nous avons apprécié ces déclarations ! 

         Respect à leurs auteurs ! 

         Nous n’insisterons pas sur la mise en place de programmes incohérents, « fondamentaux », mais dénués de rattachement avec des activités qui les justifient pour les élèves. 

            Par exemple, l’ajout de temps d’E.P.S, de langues étrangères, mais la diminution des heures de cours… Des murs de connaissances ont été bâtis sur le sable des hétérogénéités mal compensées, des savoir-être fragilisés… 

         L’enseignement doit accorder une grande part aux fondamentaux, c’est évident, et s’efforcer de les mettre en priorité dans toutes les activités scolaires, transversales, par le langage notamment … 

          L’enseignement doit accorder une grande part aux savoir-faire, à la prise de confiance, à la prise de responsabilités, au développement intellectuel et sensori-moteur. 

         Les programmes doivent être réalistes, logiques, cohérents, basiques et pourtant ambitieux

          Les bilans, les remédiations doivent en marquer les étapes pour une progression selon des acquisitions confirmées et non un catalogue d’objectifs. 

          Les transitions entre cycles, de la maternelle au lycée doivent être bien marquées. 

         Le cursus des apprentissages d’un enfant, d’un jeune doit s’inscrire dans une continuité sous–jacente, constante, cohérente, de la crèche à la fac et à l’entrée dans le monde du travail. 

         Les choix d’orientations doivent être étudiés, valorisés selon les aptitudes et les souhaits de l’élève, confrontés à la réalité du marché de l’emploi. 

        Dans ce cursus, le redoublement n’est pas refusé par principe, mais il nécessite un regard très précis sur les difficultés de l’enfant, sur les erreurs d’orientations et établir nettement le profit escompté de cette proposition. Il faut souvent l’accompagner d’une aide complémentaire particularisée. 

       Il nécessite toujours un projet individualisé, véritable contrat entre le jeune, sa famille et l’Ecole.. 

         La formation scolaire de chaque personne, doit pouvoir être continuée ou reprise aisément en des institutions ouvertes à tous. 

        Des passerelles souples doivent être rendues possibles, à tous niveaux y compris pour les apprentissages abandonnés puis repris, pour les enseignements partiellement lacunaires et pour les remises à niveau comme pour les enseignements complémentaires nouveaux 

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