et l'école renaîtra

Le Futur dépend de notre engagement éducatif, l'école en reste l'outil majeur, ne le laissons pas se dégradrer!

  • Accueil
  • > - 66 – LES CŒURS EN FÊTE.

31 octobre, 2011

- 66 – LES CŒURS EN FÊTE.

Classé dans : — Alain @ 23:38

   « Dans notre République, liberté de conscience, liberté d’esprit, définies par la loi, nous donnent des droits : celui de choisir, par exemple la nature et la forme des cérémonies qui ponctuent notre vie. » Comité 1905 de l’Ain 

           Juin s’est achevé par les traditionnelles festivités scolaires, renouvelées en chaleur, confiance et solidarité… 

              Après bien des échanges, l’unanimité s’était arrêtée sur une Fête de l’Ecole et de l’Avenir, fin septembre. Les textes seraient bien avancés, les établissements auraient trouvé un nouveau souffle. 

            La rentrée serait achevée, l’année sur ses rails, la fin de l’été à peine attiédi, les esprits pleins de bonnes résolutions. Une belle manifestation d’unanimité autour de notre Ecole ne trouverait pas meilleur moment pour s’exprimer.  

           Notre réseau allait chauffer ; il ne s’était jamais vraiment refroidi. Au contraire, notre site avait été choisi pour recevoir les expériences diverses, les questions, les deman-des et les offres de ressources les plus larges. Nous étions fiers, que hors pédagogie, pour laquelle existaient déjà bien des supports, notre ligne serve à confirmer convivialité et solidarité. 

            En avant goût, nous avons inauguré, en juillet, lorsque la saison touristique a été lancée,
la Maison de l’Ecole élaborée par David. 

Son enthousiasme avait été tel que la ville qui l’avait sollicité pour la recherche de mobiliers et d’accessoires, lui avait confié la réalisation complète du musée. 

            Il en était très fier, d’autant plus fier qu’avec l’accord de la municipalité, il avait obtenu une salle supplémentaire dans l’ancien bâtiment scolaire. Il en avait fait, avec mon inventeur de père, une classe « Méga moderne », presque magique, au mobilier fonctionnel mobile pour le travail plénier, en groupe, individuel… à la documentation vidéo, évidemment consacrée à l’Enseignement dans le monde, abondante. Les murs pouvaient devenir écrans ou tableaux numériques. les branchements Internet étaient aisés, guidés, surveillés. 

           Des coins ateliers élémentaires, comme ceux de peinture, de couture, de petits bricolages dans la classe d’autrefois, à ceux d’écriture, de compositions, de situations prob-lèmes… assistés par des logiciels récents… tout était camouflable, remplaçable par des astuces que n’aurait pas reniées Rob. 

           Les livrets des écoles Coopératives, les Bibliothèques de Travail abondaient dans l’ancienne classe et l’ouverture vers les ressources presque universelles leur faisait contre-point dans la salle contemporaine voire futuriste. 

Le Maire du village au bord de l’Oreuse dans l’Yonne avait été invité et avait vu renaître, avec émotion, le cadre si semblable à celui de son enfance. 

          Comble de bonheur, Robert et Alice avaient commen-cé leurs vacances d’été et assistaient au triomphe du Broc 

          L’assurance que nous irions vivre, tous, tour à tour, avec eux à la Rouvièrette, leur donnait assez d’énergie pour envisager un long séjour cévenol. Peut-être même jusqu’à la venue de Sylvain avec lequel ils repartiraient à Paris après la Fête des Ecoles. 

          Nous savions très bien que ces courageuses résolutions seraient difficiles à tenir longtemps à leur âge. La rusticité de leur retraite, améliorée, agrandie certes, mais fragilisée par tous les impondérables de l’isolement, ne leur permettait plus les promenades caillouteuses, les brusques orages, les grosses chaleurs et les fraîcheurs inopinées… Les possibilités de soins, en cas d’urgence, étaient reculées donc un peu inquiétantes… 

           Heureusement, mes parents, puis David, puis nous, avions prévu, à leur insu, de les accueillir lorsqu’ils faibliraient. Ce ne sont pas les prétextes plausibles qui manqueraient pour présenter leur présence comme nécessaire et ne pas friper leur amour-propre. 

           Un ensemble de petits espaces verts cernait le bâtiment et la cour de récréation ; elle aurait plu à l’un des correspondants de mon coffre aux trésors : il n’y manquait même pas la corde à nœuds tombant de la grosse branche d’un tilleul. 

            Une association était née. Elle comptait les coopératives des écoles de la ville parmi ses adhérents. Ils participaient à l’entretien du musée, utilisaient les richesses du passé et celles d’aujourd’hui. Cultivaient les plates-bandes et le potager… Cela représentait peu de temps par classe mais toutes, même celles de maternelle, y trouvaient régulièrement un coin à leur niveau pour s’investir. Souvent, des anciens les retrouvaient pour mêler jeunesse et expérience…         

           
             La Maison de l’Ecole que nous inaugurions, après quelques mois de fonctionnement, promettait de belles journées chaleureuses et éducatives… 

Laisser un commentaire

 

parcelle 53 |
Éloge des Loges |
MAYACAT-ESOTERISME |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Cérelles C'est Vous !
| Carbet-Bar
| roller-coaster x