et l'école renaîtra

Le Futur dépend de notre engagement éducatif, l'école en reste l'outil majeur, ne le laissons pas se dégradrer!

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25 août, 2011

- 29 – OBJECTIFS FONDAMENTAUX.

Classé dans : — Alain @ 9:16

             Mardi, de la bouche du métro à l’entrée du cirque, le trottoir bruissait de nos saluts, de nos bavardages et des plai-santeries que nous échangions avec les reporters, le plus souvent voués aux seules prises de vues. Ils semblaient pouvoir tous nous identifier, au moins par notre région.              Les délégués se reconnaissaient. Au hasard des places, des contacts antérieurs peut-être, des interventions d’hier, des affinités se créaient. Comme dans un jeu d’en-fants, des petits groupes fusionnaient, mouvaient… 

              Les relations des uns devenaient celles des autres…                  Karine m’a appris que Sylvain, fatigué, avait appelé un de nos Sages du Bureau permanent. Il pensait pouvoir nous rejoindre dans l’après-midi.              Nous avons poursuivi la présentation des thèmes trai-tés par chaque comité d’Académie…           Difficile de les aborder avec concision et même avec l’assurance que des groupes d’approfondissement les rep-rendraient, nous ne pouvions qu’être frustrés. Pourtant tous avaient été traités depuis février, avaient été remis sur le chantier des groupes spontanés, des Comités… 

          La séance a été ouverte par un rapporteur de l’Essonne. 

          – Notre postulat, maintes fois confirmé, la mission première de l’Ecole est d’instruire !             Cette mission ne peut s’accomplir que si tous les responsables de l’Ecole tiennent précisément compte de la diversité des contextes éducatifs et de la nécessaire adapta-tion aux situations les plus complexes., nous a-t-il martelé et développé. 

          Un Toulousain, aux accents de Nougaro, avait hérité de la tâche ardue de définir les objectifs fondamentaux de toute notre institution scolaire. Il s’est efforcé de dégager les dénominateurs que nous voulions communs à tous les observateurs et usagers de l’Ecole, même si des désaccords sur les méthodes pouvaient les opposer. 

           Il les a énumérés en limitant au mieux ses commen-taires, mais nous ressentions tous ses efforts pour les réprimer :          Un savoir basique pour s’exprimer à l’oral, à l’écrit, comprendre une communication, résoudre une situation ari-thmétique usuelle.                                            

               L’acquisition de compétences cognitives et méthodo-logiques pour varier les apprentissages, les approfondir et se doter des capacités personnelles pour se perfectionner.            L’obtention d’informations documentées, vécues pour orienter les études à poursuivre. 

         La formation spécifique la plus riche possible répon-dant à l’orientation retenue.           La mise en place, à chaque niveau d’acquisitions, du plus élémentaire au plus haut, pour chaque élève, des aides nécessaires afin qu’il aille aussi loin dans ses acquisitions que lui permettent ses possibilités, en compensant au mieux ses handicaps… 

          Une oratrice de Haute-Savoie s’est emballée sur les structures de l’école : 

             « Essentielles ! Primordiales ! Vitales ! »           Pas de qualificatifs assez sonores pour elle. Conseil d’établissement, conseil de cycle, équipes pédagogiques, équipes éducatives, conseils coopératifs, groupes de projets… 

           De quoi décourager un candidat à l’enseignement ! 

            – Elles constituent un tissu scolaire, véritable garant de l’accueil de l’enfant, de son suivi !                Nous n’avions pas hiérarchisé les thèmes présentés, un tirage au sort préalable guidait l’appel des rapporteurs…             Plus calme, une Lilloise a listé les documents de références, de réflexion et de mise en œuvre qui accompagnent la vie d’un établissement. 

           Elle a insisté sur la synthèse des harmonisations décidées dans et entre les cycles..              – La clarté pour tous des projets spécifiques par classe, par regroupements divers, à moyen ou court terme, est nécessaire. L’engagement dans un projet d’activité a valeur d’accord et lie ses acteurs afin qu’il devienne une réalité où chacun trouve sa place.. 

          Les modalités de vie éducative adoptées par le Con-seil des maîtres doivent se relire aisément, surtout si, tout en respectant l’esprit global de fonctionnement de l’établisse-ment, chaque enseignant imprime ses « trucs », son originalité, ses richesses personnelles à sa classe.               …Les orientations, les contrats passés avec tous les intervenants concernés, la famille et l’enfant, établissent un protocole de prise en charge pour le meilleur suivi de chaque élève nécessitant un enseignement particularisé. C’est autant une reconnaissance de l’utilité du rôle qu’un outil de solidarité autour de l’enfant concerné. 

            Le règlement de convivialité est un document impor-tant auquel se réfèrent les adultes et les enfants de l’établis-sement. Il rappelle les règles de vie en commun et justifie les avertissements ou les sanctions éventuelles…            L’acte le plus important est le Projet de l’Ecole, sa Bible, puisqu’il intègre son esprit de fonctionnement, adapte ses progressions aux réalités de son secteur et définit les actions optimales pour atteindre les objectifs que lui attribue l’Education Nationale.            Sa rédaction par tous les enseignants, ses ambitions, autant que son pragmatisme, sont garantis par sa présentat-ion en Conseil d’Ecole à tous les acteurs significatifs de la vie de l’Etablissement. Ils en font une référence pour toute sa durée officiellement définie. Etat des lieux de l’école, de sa population, de ses ressources, de son organisation et de ses réponses pour remplir sa mission, ce document est un guide qui n’exclut surtout pas son évolution, son adaptation selon les circonstances….  

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