et l'école renaîtra

Le Futur dépend de notre engagement éducatif, l'école en reste l'outil majeur, ne le laissons pas se dégradrer!

28 août, 2014

bonne rentrée!

Classé dans : Liens — Alain @ 20:37

13, et 14 ans que nous avons quitté notre blouse de maîtresse et de maître d’école et aucune rentrée sans penser à tous les enseignants de tous niveaux, de toutes écoles, nos ex collègues, sur les épaules desquels reposent fondamentalement  l’essentiel de ce que vous représentez, LA CHANCE DU FUTUR, à construire en toutes circonstances souvent prenantes, riches, parfois confuses et difficiles…

Nous n’oublions pas ceux qui vous accompagnent, administratifs, ATSEM, animateurs, bénévoles…, dont le rôle est si précieux.

Nous pensons notamment aux élèves et à leurs familles qui les confient à l’Ecole, le beau verbe !

Nous croyons, avant tout, à la communauté des belles volontés pour réussir l’Ecole avec vous !

Une pensée bien particulière à tous nos anciens devenus parents et qui vont entrer avec leurs enfants, certains pour la première fois ! C’est une aventure extraordinaire, jamais écrite à l’avance, jamais simple, pleine de moments forts et vous le montrez bien à travers vos messages !

       Belle rentrée, belle nouvelle année !

23 août, 2014

Grand on et petit on..

Classé dans : pour le plaisir... — Alain @ 20:18

« On » est un faux-jeton secret capable d’empoisonner la mer d’une seule goutte de rumeur.

Il ne lui manque qu’un C pour appartenir à la grande famille des Cons dangereux…

« On »  m’a dit…  ainsi commence la plus ancienne et la plus pérenne des histoires à histoires…

« On », le plus célèbre roi de la dynastie des anonymes.

Un jour, «  on » m’a glissé un doute dans l’oreille, depuis la mer des rumeurs emplit ma coquille d’un incessant ressac insaisissable.

« On »  se boucane à la fumée des feux de « peut-être » et de « il paraît que ».

Qui vit par le « On »  périra par le « On »!

Du petit « On » qui conduit le prof au suicide jusqu’au « On » qui mène à l’holocauste, « On »  est l’ennemi du droit à la vérité… pourtant, « On »  s’affirme comme son véhicule implacable.

« On »  n’a pas de pluriel mais parle de mille bouches…

Hélas, « On », une fois sur des milliers d’assertions se voit confirmé ; ce hasard devient, preuve, a posteriori, et gangrène tous les défenseurs du fait avéré.

16 août, 2014

« Gavroche » extrait de « … et l’école renaîtra de mes cendres »

Classé dans : POUR QUE L'ECOLE RENAISSE...,roman de société — Alain @ 9:34

  Thierry et nos jeunes amis, nos éducateurs d’un après midi, nous ont reconduits à notre voiture. Nous flottions un peu. 

            Sylvain, c’est décidé, sera le premier clients du garage de Manu. En attendant, il a eu l’offre de dix véhicules. Je lis dans ses yeux, Thierry le lit et je suis certaine que ces jeunes le lisent aussi : Sylvain ne perdra plus de vue leur projet, 

           Avant que nous montions en voiture, avant les poignées de main et, pour moi, les bises des garçons – Tiens c’est vrai, pas de filles, pourtant je sais qu’il y a des mécaniciennes auto dans des garages-, ils nous ont fait cadeau d’un souvenir. 

          Pas un dernier, nous aurons  bien des occasions d’en recevoir de leur part. Là, sur le parking, ils nous ont confié leur dernière journée avec Manu. 

           Il était déjà révolté, mais tous l’ignoraient encore. C’était le veille des congés d’hiver. Manu avait organisé une tournée des casses auto pour y faire de la récup de pièces en bon état… Ça  permet de réduire les factures et parfois, on tombe sur des trésors de chouettes antiquités. C’était l’occasion de belles rigolades, des blagues pas toujours fines, de belles discussions avec les casseurs. Beaucoup connaissaient bien Manu, ça se voyait. 

            Djabel, un beau Sénégalais, a pris la parole après un silence et un tour des yeux. Certains étaient au sol, d’autres ne cachaient pas leur humidité. 

          - Pour midi, Manu avait retenu une salle, rien que pour nous, dans un restaurant, un petit, un routier, un vrai resto, pas un self ou une pizzeria… Il n’avait pas voulu que les ferrailleurs soient ave nous. Il leur avait dit : « Une autre fois, d’accord ? » 

         Avant le repas, il nous a fait laver les mains. On a tous obéi. Le plus compliqué, le plus marrant, ça été pour choisir avec le menu. Il n’était pas long mais assez pour que, tous, on se gratte la tête, qu’on choisisse un truc. Oui, après, non, mademoiselle, je préfère autre chose. Elle se marrait, la serveuse, sans perdre son calme…  En mangeant, on a chahuté, pas beaucoup. C’est surtout Manu qui a parlé, un truc sérieux, une vanne, un truc sérieux.. 

  Maintenant, on a compris qu’il nous passait son message. Les journaux ont dit, son testament, pour sa cassette ; et ben à nous, il en a raconté un de testament, mais on ne l’a pas compris ce jour-là… Il tremblait maintenant. Je lui ai serré les épaules et il s’est caché dans mes cheveux pour pleurer. 

          Francis, notre Parker, a pu reprendre le témoin : - Manu, il nous parlait des enfants qu’il n’avait pas eus, comment il les aurait élevés. Il nous racontait une belle histoire, un beau conte, comme si on était encore des petits. 

        Après le restaurant, Manu nous a proposé le ciné ou une balade au Parc de Sceaux. En continuant la N20, ce n’était pas loin. Nous avons choisi le parc. On sentait que cela ferait plaisir à notre prof. Il nous a pas mal parlé. Même ceux qui se couraient après ou regardaient le filles sont venus l’écouter quand il a parlé de Gavroche. 

            Le bassin lui rappelait Gavroche et deux mômes perdus qui regardaient des gens nourrir des cygnes ou des canards alors qu’eux crevaient de faim. Il nous a fait marrer en imitant ce gosse de 10 ans qui roule des mécaniques et les prend en charge. Le passage chez le boulanger, un gentil, c’est sympa aussi. Puis quand il les planque dans la statue de l’éléphant, c’est bien encore. Il nous a raconté la mort de Gavroche, devant la barricade. Jusqu’au bout, il a fait le malin, mais nous on n’avait plus envie de rire. 

            Après, il nous a dit, que ce parc, c’était son endroit préféré quand il avait notre âge. Il y emmenait ses copines. Il s’y baladait seul ou avec ses copains et il venait même y travailler, préparer ses examens. On sentait que là-bas, ça avait compté pour lui…  

            Toute l’équipe se déplaçait dans un car qu’une relation de Manu lui avait prêté pour l’occasion. 

            Manu voulait tout payer, mais les garçons ont fait une collecte et il a accepté, c’était leur droit de participer 

12 août, 2014

ADOS sans être à-dos!

Classé dans : Liens — Alain @ 15:41

               Concertation-réflexion presque impromptue, de temps en temps, l’Amicale qui cimente les fêtes et le soutien aux activités u groupe scolaire organise des débats, en général riches en échanges…

            Ce soir, les ados sont en ligne d mire et un animateur municipal, ancien élève vient d’exprimer les inquiétudes et les espoirs de son quotidien… Ses doutes et son sentiment de mal accomplir sa mission en rentrant dans le moule…

            Aucun tour de parole n’était institué évidemment, les yeux suffisaient pour que se meuble le silence et que parle celui qui le souhaitait.

 

            C’est une femme d’une soixantaine d’années bien sonnée, à la voix aussi moqueuse qu’énergique qui a succédé, amicalement ironique, à notre animateur.

            – Pour moi, dites Janine ! Se présenta-t-elle en se tournant vers  lui  dans un grand mouvement pour l’applaudir :

-          …Et tu dis que ce n’est pas ton truc !
            Bon courage aux hommes et femmes de bonne volonté ! Je souhaite que naisse un véritable Cahier de Propositions ! J’ai connu, pratiqué comme animatrice bénévole et enseignante pendant bien des années, les banlieues parisiennes.   Aujourd’hui, retraitée, je suis intéressée et toujours intervenante lorsque l’occasion se présente, dans notre village, comme vous le savez. Moins spectaculaires que dans les cités car moins concentrés, nos ados ont les mêmes problèmes d’identité à construire, à prouver, d’existence à assumer que les enfants des villes. Les dérives sont possibles et émergent aussi : l’alcool, le vandalisme, la provocation, la drogue également et le mal-être toujours. C’est plus discret, plus renfermé pour certains. Cela s’exprime autant par les sous-entendus, les cris parfois que par les mutismes, beaucoup par messageries interposées.
Bien que sous-jacent, le malaise est bien réel. Il amplifie la crise ordinaire de l’adolescence…

            Dans le village, je découvre les réponses fournies. Elles sont familiales donc souvent insuffisantes face à une demande aussi personnelle que sociale :« Exister dans le regard de l’autre !». Elles sont surtout associatives. Pas évident dans les groupes culturels cadrés, même si le sport collectif fait exception par sa structure « Bande à confronter à une autre bande » et « Je m’épuise donc je suis !». La fanfare est un bon exutoire parfois et j’ai connu des garnements bien valorisés par la trompette et les défilés…
            Ici, la responsabilité de notre animal totémique les motive, les unit aussi.
            Pour notre petite commune, je veux surtout souligner le rôle important joué par les Foyers des Jeunes.
J’éprouve beaucoup de bonheur, lorsque à l’occasion, je me trouve parmi ces ados. Leur respect du contrat implicite passé avec leur responsable, autant que leur liberté de paroles ne cessent de me surprendre, et pourtant j’en ai vu. A notre époque, alors que tout n’est qu’interdits, menaces pour eux, ils ont un espace pour rêver, un endroit où les tensions ne sont pas des rapports de force mais des confrontations ordinaires. Ils appartiennent volontairement à un groupe dans lequel confiance ne se subordonne pas à obéissance. Ce ne sont pas des B.A. qu’accomplissent ces jeunes quand ils s’engagent à rendre service mais des fiertés qu’ils additionnent, presque en catimini.

            Pourtant,  oui, ils sont capables de belles âneries pour affirmer leur originalité, hors de leur foyer secondaire ! Je parle au présent, ce n’est pas une erreur, car je suis, nous sommes presque des survivants, des résistants de l’animation. Je préfère ce terme à celui d’Encadrement devenu réalité officielle, mais si péjoratif ! En regard des manifestations de « l’âge bête », parfois violentes, parfois muettes, comment réagissons-nous, non pas nous familles, mais nous société ? Les réponses possibles n’ont pas évolué depuis 1965, mes premières implications responsables. Nos jeunes ont soif d’accueil, de compréhension, de respect, d’actes utiles et vrais, de la reconnaissance de tous, ados et adultes. C’est plus difficile aujourd’hui parce que l’avenir professionnel est incertain, parce que nombreuses sont les familles démissionnaires engluées dans leurs difficultés, déstabilisées.
            Même la bande, autrefois refuge des Blousons Noirs ou Dorés, n’est plus structurée, sauf dans les hiérarchies mafieuses. Elle en est d’autant plus dangereuse, comme tout groupe informel démobilisé.

            La secte, la religion, l’engagement politique poussés à l’extrême attirent, accueillent les plus vulnérables souvent. Heureusement, demeurent, éternels, l’amitié et les premiers émois amoureux, toujours importants, toujours fragiles mais souvent propices aux projets constructifs.

            Encore faut-il avoir les moyens de les faire naître et de leur donner une chance de se réaliser.

            Vous l’avez bien compris, fondamentalement, pour amener nos enfants vers le passage toujours délicat de l’adolescence, le truc pour y parvenir, c’est l’Ecole… puis les institutions ouvertes pour les accompagner, pas les encadrer ! La famille, haut lieu d’expression de « l’originalité juvénile » et des conflits, a tout à y gagner !

11 août, 2014

Donner sa chance à l’école, ensemble!

Classé dans : Liens — Alain @ 10:20

                        Avant les vacances, prélude à la rentrée, des parents, des enseignants,  s’inquiètent, et manifestent par réseaux sociaux de plus en plus, pour sauver les moyens de l’Ecole, les enrichir même,  notamment s’opposer à la fermeture de classes.

                             J’adhère totalement à cette colère mais allons-nous vers la nécessaire réhabilitation de notre système : la réflexion sur les structures de chaque établissement par chaque équipe (large : enseignants et partenaires) pour adapter pédagogies, méthodes, accueil, éducation et instruction en un projet cohérent et un suivi méticuleux? Les moyens de base, face aux effectifs sont nécessaires mais les moyens spécifiques pour tenir compte des réalités par secteur sont aussi indispensables… et ça, seule une véritable implication d’une équipe solide, bien motivée et dirigée peut l’offrir.  Ce n’est pas suffisant, certes, mais  primordial si nous ne voulons pas que les intentions mosaïques, même généreuses, ne soient que des cautères sur une jambe de bois scolaire fragile. La longue érosion de notre système me rend bien dubitatif…

                        Un seul objectif : que la confiance des familles soit bien placée, établissement par établissement. Certaines écoles sont vraiment à la hauteur, envers et contre tous les obstacles, mais au prix de bien des efforts et surtout avec la menace de l’aléatoire attaché à la disparition des animateurs, la mouvance de l’équipe… Certaines communautés, grandes et petites, ont su déjà gérer la nécessaire réforme du temps scolaire, toujours expérimentale et à peaufiner, mais bénéfique là où intelligence, bonne volonté et adaptation ont su prévaloir…

                 Pour que l’enseignement ne soit pas une loterie, il faudrait à notre système un cadre national clair et généralisé, des bassins scolaires bien définis déjà en harmonie avec son environnement, des écoles adaptées à leur population, une réelle formation à ce travail cohérent ensemble autant qu’une réelle formation à une pédagogie différenciée, capable de répondre à nos classes forcément hétérogène…

                      D’autre l’ont développé bien mieux que moi, et depuis longtemps, après même de belles consultations-réflexions nationales, même si mon « … et l’école renaîtra de mes cendres ! » se voulait complet, mais sans entraîner de vraies remises en question ni surtout de vrais projets consensuels. pour une Education de valeur, vraiment égalitaire, fraternelle, généreuse et efficace, seule la volonté collective, hors sectarisme de tout crin, est une chance, la Chance pour le futur de nos enfants donc celui de notre société!

9 août, 2014

HEROS DE VACANCES!

Classé dans : actualité,Liens,vivre ensemble — Alain @ 15:19

    Vacances ! Drôle de mots qui signifient aussi vide .Quand c’est l’esprit que l’on vide après des journées d’activités denses, c’est un vide salutaire, quand il s’agit d’un vide imposé par la perte d’emploi, de santé, par une précarité quotidienne où sont les vacances ?

             Il ne s’agit plus d’épiloguer sur la longueur des congés (encore un drôle de mots selon qu’on prend ses congés ou qu’on le reçoit…)

            Je tire mon vieux chapeau à ceux qui se préoccupent d’organiser des temps de coupure pour tous ceux, de tous âges qui sont dans le vide quotidien d’une vie difficile… Qu’ils œuvrent autour du domicile ou ailleurs, bravo à ces anonymes, et à ces collectivités qui font que vacances redeviennent bouffées d’oxygène…

            Je crois que ces gens qui essaient de tirer les autres de leurs soucis l’espace d’une portion d’été sont les vrais héros des vacances!

8 août, 2014

Une île de mots dans le flot du marché en plein été!

Classé dans : pour le plaisir... — Alain @ 18:14

Le 1er samedi d’août, en jouant à la balle de flipper dans les allées encombrées et paresseuses du marché de Frontignan, j’ai échoué devant l’île de trois écrivains : « Laissez-le nous ont-ils dit à Huguette.. ». Ils ne savaient pas encore à quel prolixe (mieux que bavard non ?) ils avaient recueilli !

Je les ai entendus parler avec passion de leurs moments d’écriture, j’en ai parlé aussi, bien sûr… Puis je les ai retrouvés avec bonheur sur leurs pages ‘ambigus ça, le long de leurs lignes, c’est mieux !)

Un aveu, je suis aussi handicapé pour créer de la poésie que pour peindre une toile et jouer de la musique, ce n’est pourtant pas faute d’essais, de belles volontés pour m’initier, mais les résultats sont toujours aussi navrants, pour moi au moins… Par contre, je me régale des trois formes d’expression… lorsque je les trouve à mon goût !

Le hasard, qui parfois fait bien les choses, m’a placé devant ce trio littéraire et comme un enfant qui mange tout des yeux devant un étal de friandises, j’ai voulu goûter aussi…

Trois auteurs, trois œuvres, chacune différente en fond et en forme. Toujours enfant gourmand, j’ai dégusté les trois en alternance ! J’ai commencé par Poèmes en Bohème de Carole ROUZET DELBARRE,  les deux premiers parce qu’ils parlaient de l’essentiel : les mots, un bel envol…                Puis la première nouvelle de l’Amer roulait sans cesse ses galets d’Eric GOHIER …  Un clin d’œil à un autre poète en mise en bouche, Georges Brassens, d’autres poésies du recueil avant l’entrée dans le monde de la violence, de la cruauté et de la générosité de l’Espoir des Vaincus de … Claude DIAZ (coïncidence il est né dans la  même ville que Marie-Françoise MERCADAL  Ma balade gourmande imprévue était lancée ! Il est plus difficile de quitter ce roman d’Histoire et de société pour revenir aux lignes des hymnes à l’amour, accompli ou attendu, heureux ou désespéré, mais quelle bouffée d’oxygène vitale pour ne pas sombrer avec Mohamed ET LA RAMPE DES Arabes de Cette… Je recommande le cocktail !

Ainsi, je les ai non pas fondus, mais utilisés, avec bonheur… Tous trois sont gens de passion et le mettent en mots, de la folie cruelle des vainqueurs, de la mer à dominer pour exister, (Quelle surprise heureuse de naviguer entre les Sables d’ Olonne, Saint Gilles- Croix de vie et Sète avec des croisières lointaines !), de l’Amour et des mots, des images versifiées, pas moi, mais quel bonheur pour un contemplatif de croiser et recevoir, au présent, dans l’instant, leurs éclats de vie !

J’ai aimé leurs les poèmes souvent, dit dans le silence de ma tête, mais aussi à ma compagne, bien haut parfois… Toujours le bonbon qui glisse sur les papilles avant d’être assimilé…

L’instit que je suis à été sensible à cette petite fille de 5ans qui « ne sait pas encore écrire mais déjà aime s’exprimer.»

Commencée avec la poésie, ma croisière s’est achevée avec elle, sur la plage, un œil sur le port de Sète( CETTE) que plus jamais je ne verrai sans la sueur et la rage de Mohamed, les oreilles emplies du chant des vagues douces amères qui m’ont promené loin et notamment, avec détours, de mes ports vendéens à ceux d’ici, en toutes humanités… Non loin de moi, une baigneuse immergeait ses deux « garnements » et j’en souriais avec délice…

J’ai plongé dans le lac Utopie et nagé en poésie, merci à tous !

 

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