et l'école renaîtra

Le Futur dépend de notre engagement éducatif, l'école en reste l'outil majeur, ne le laissons pas se dégradrer!

30 août, 2012

Tous parrains et marraines…

Classé dans : Liens — Alain @ 18:14

Parrainage civil et laïc de nos enfants (Extrait de la cérémonie) 

En 1989, l’Organisation des Nations Unies adopte la «DECLARATION DES DROITS DE L’ENFANT » L’Enfant est considéré comme une personne, avec des droits et leurs corollaires des devoirs. A cet engagement de la communauté universelle, s’ajoutent d’autres engagements : - Celui des parents vis-à-vis de leurs Enfants. - Celui aussi des parrains et marraines, sollicités par les parents afin de les aider dans l’accomplissement de leurs devoirs envers les Enfants. - Celui de la Société de leur procurer les moyens de leur instruction et de leur éducation. 

Le Maire : Selon vos idéaux, de tolérance, de liberté, de fraternité et de responsabilité, vous marquez l’entrée de l’Enfant dans la vie et l’insertion dans notre société. Vous lui assurerez une éducation active, prenant en compte ses besoins et ses attentes. Vous lui montrerez la limite de toutes choses, pour que l’Enfant se construise, dans le respect des autres et de lui-même, qu’il apprenne la solidarité. 

Le père et/ ou la mère : Enfant, nous ne voulons rien t’imposer, mais nous prenons l’engagement de t’offrir, le meilleur de nous-mêmes et la liberté : liberté de choisir ta voie, de construire ta pensée en dehors de tout dogmatisme, de vérité préconçue, en développant en particulier ton esprit critique. Tout au long de notre vie, nous serons présents pour t’ouvrir toutes les routes, afin que, le moment venu, tu puis-ses choisir librement, sereinement, celle que tu emprunteras. 

Le Maire: Chacun de nous peut être empêché de remplir ses devoirs à l’égard de l’Enfant. Conscients de cela, les parents choisissent un parrain et une marraine qui s’efforceront alors de les remplacer. Vous deviendrez parrain et marraine de L’Enfant. Nous comptons sur vous tous pour donner à l’Enfant, l’éducation qui le conduira sur la route de la réussite et du bonheur, dans un esprit de tolérance, en le soutenant dans les doutes et les épreuves, hélas inévitables. Expliquez-lui ses devoirs d’être humain envers les autres et envers lui-même. 

La marraine et le parrain : 

Nous nous engageons à faire en sorte que l’Enfant soit élevé, selon les lois de la morale universelle, dans le respect des règles de la démocratie et des principes d’égalité et de fraternité, à veiller également à ce qu’il ne manque de rien sur le plan affectif moral ou matériel. 

Le Maire: 

Que cet instant ne s‘efface jamais de votre mémoire. 

                             

 

 

29 août, 2012

et l’école alors?

Classé dans : Liens — Alain @ 13:25

                               Pas d’angélisme laïc, tous les enseignants ne sont pas prêts à se mettre en question et se satisfont du samedi récupéré, des indemnités nouvelles et du flou des structures mais, bon sang, il en est beaucoup d’autres qui, au milieu de la crise, de la casse, mettent leur élèves au centre de leur actions, dont l’engagement dépasse largement le seul souci d’instruction. Il est dommage que les mouvements actuels ne se fédèrent pas visiblement en un mouvement pour prendre en compte l’action des établissements qui fonctionnent bien, malgré tout.

                                 Des écoles répondent à cette volonté de mieux servir, par contre il en est qui scient la branche de l’Ecole Publique, par découragement, manque de vocation, de formation… L’enfant, l’élève ne peut se permettre l’à peu près, ni d’attendre que le pire soit atteint et que l’Ecole renaisse.

                              La fuite vers les écoles privées s’explique lorsque les familles, et c’est humain sinon social, aspirent avant tout à rencontrer un accueil, une écoute, une équipe, une communauté stable… Si elles n’y trouvent pas leur attente, elles l’imposent où cherchent ailleurs… Est-ce là le droit pour tous à l’instruction dans des conditions optimales et justes ?

                                Je crois de plus en plus fort en la mission de notre Ecole Publique, mais qui saura lui rendre sa santé globale ? Son futur ?

 

11 août, 2012

Que faire?

Classé dans : Liens — Alain @ 22:18

            – J’ai l’impression que nous totalisons une belle somme d’expériences dans ce jardin, et encore n’avons-nous exprimé que le dessus de nos réflexions.
Qu’allons-nous faire de notre amertume et de notre réveil ?
            Effectivement dans notre pays, nombreux sont les légataires de Manu. Il nous rend les exécuteurs testamentaires de sa révolte et de son autodafé.

         – Moi, vous me connaissez, est intervenu Pierre, je suis le correspondant du Midi Libre ; merci pour l’avoir pris en référence, mais je suis surtout parent de jeunes enfants, animateur sportif et pompier…
          Je bouillais, j’ai interrompu Pierre dès le début de son intervention pour nous présenter, Monique, Françoise, mes deux amies et moi, Isabelle.

              Pierre, un grand sourire, en dépit de mon impolitesse, a esquissé, avec humour, une espèce de salut de mousquetaire pour me laisser son tour de parole.

           -Nous ne sommes que des mères de famille, c’est là, je crois, notre seule expérience, Alain. J’ai compris dans l’ensemble vos engagements, vos actions, vos regrets, vos désillusions. Mais, comment les lier avec la mort de Manu et en quoi cela va-t-il donner une nouvelle chance à nos enfants ? C’est vrai, nous avons été prévenus, par vous parfois, par des multiples confrontations médiatiques, trop sans doute et pourtant nous avons laissé faire.L’agitation dans les rues, dans les établissements, les grèves, les querelles sur les méthodes, notre adhésion pour soutenir que, les enfants, ceux des autres, des autres surtout, avaient besoin d’être repris en mains, avaient besoin d’être mis au pas, éduqués… Tout ça nous a poussés à laisser le gouvernement imposer sa réforme, sans en discuter les détails.Apparemment, cela ne marche pas ! Apparemment parce que nous n’avons pas encore beaucoup de recul…Ce que je ressens, c’est l’extinction de l’école, le peu d’enthousiasme de nos gamins, les mensonges, les cachot-teries, toute cette défiance qui s’est amplifiée entre les jeunes et les adultes.
Oui, je crois qu’un malaise profond s’est installé !
Oui, je crois que nous devons nous préparer à des incompréhensions graves !
Mais que faire là, maintenant, avec vous les professionnels, les spécialistes, les engagés bénévoles et avec nous parents, citoyens et inquiets ? Nous sommes venues, presque en émissaires, car les langues s’agitent à la sortie des écoles, des crèches…
Je me tournais vers mes amies parce que je m’embal-lais et je tremblais. Le courage des timides, quelle blague !
Françoise m’a relayée :
- Pour faire simple, voilà nos deux questions :
Est-ce que ça va si mal ?
Peut-on vraiment, vraiment trouver les moyens de réussir l’éducation et l’instruction de tous les enfants de notre pays ?
N’est-ce pas utopique ?

Oui, malgré toutes les réformes, on n’a pas réussi. Nous avons le sentiment que les jeunes d’aujourd’hui bougent de moins en moins face à la répression mais forment une poudrière qui va nous péter à la figure.
Ce n’est pas pour nous que nous avons peur, enfin pas vraiment, mais pour nos enfants. Pour nos héritiers à qui, demain, nous laisserons une société envahie par des « barbares» que nous aurons nous-mêmes couvés ! C’est Monique qui a conclu pour notre trio :

- Alors plus de regrets ! Plus de discours ! Des propositions, des vraies ! Qu’allons-nous faire ?

Nous nous sommes regardés. Qui allait reprendre la parole ?
Alain semblait nous solliciter. Ce n’était plus un témoignage qui était demandé mais bien un début de réponse.

                Le plus âgé d’entre nous n’avait pas parlé. Un peu en retrait, il avait suivi nos échanges comme à Roland Garros. Il a répondu, enfin  pas directement.
- Bernard, Bernie, Nanard, comme vous le sentez !
             J’avais 66 ans, un jeudi de janvier 2009 et j’étais dans la rue.
             Je n’étais pas le seul retraité et je préférais être utile à l’avenir en manifestant plutôt qu‘en répondant oui aux inspecteurs qui nous sollicitaient pour remplacer nos jeunes collègues grévistes !!!

Encore un prof !

            -Illusions ! Aujourd’hui c’est rentré dans les mœurs ; affaiblissement du pouvoir d’achat oblige ! D’un autre côté comme les grèves, les manifestations d’humeur collectives sont devenues difficiles, les occasions d’accomplir les servi-ces minimums sont plus rares…

              J’étais, je suis toujours fier de ma vocation précoce, ce n’est pas un gros mot, pour l’enseignement.
J’ai toujours refusé de m’engager dans un groupement politique pour garder ma liberté envers tous. Ce jeudi, je voulais manifester ma grande colère : celle de constater que non seulement les besoins de l’Ecole n’étaient pas pris en compte, mais qu’au contraire, nous étions dans une impasse qui provoquait plus de violence, d’agitation que de construction. Je voulais manifester aussi ma réponse à une accusa-tion non formulée mais latente :
         «Non, nous les anciens maîtres d’écoles n’avons pas mal fait notre travail ! »
           Au contraire, dans une société souvent bouleversée, dans une société devenue bouillon de culture anxiogène pour nos enfants, nous avons essayé de maintenir des îles de normalité, d’instruction, d’éducation et d’espoir.
             Je comprends, qu’à la longue, se battre contre ceux qui ont le pouvoir, ceux qui devraient nous accompagner soit devenu un problème lourd, très lourd.
           Pourtant, c’était incontestable : l’Ecole, l’Education Nationale avait besoin de s’analyser, de s’adapter, de se transformer, et cela depuis longtemps.
            Des nombreuses intentions de réformes, il reste peu de choses en dehors de changements techniques, de structures discutables, vacillantes.

         En toute immodestie, j’ai le sentiment de comprendre le fond du problème et de connaître sa possible  solution.
        Vous l’avez abordée, plusieurs fois, ce soir.    Tous ici, vous avez certainement eu l’occasion de travailler, d’œuvrer dans une collectivité.    Pouvez-vous me dire quelle aurait été son efficacité sans une équipe cohérente, animée avec compétence et liée par un projet soucieux de vos objectifs, de votre environnement et de la recherche des moyens utiles ? Une équipe capable de s’adapter aux circonstances, de s’épauler, de se perfectionner.Les écoles étaient, sont, au contraire, de plus en plus souvent, des incohérences, des juxtapositions de classes aux maîtres compétents mais isolés, rarement des équipes assurées !    Dans ce domaine, tout ce qui a été mis en place, ces dernières années, n’est que cautère sur jambes de bois.    C’est péremptoire, mais je crois que les prises de consciences générées par le sacrifice de Manu me donneront raison.
           Pourtant, même actuellement, lors de ces dernières années sous contrôle, je suis persuadé que des professeurs s’efforcent de réaliser toujours le meilleur enseignement possible selon les conditions qu’ils rencontrent. Des condi-tions très différentes en fonction des quartiers, des villes, des villages.
           Que ce doit être difficile, alors qu’ils sont de moins en moins maîtres des orientations et que leurs initiatives adaptées sont devenues quasi-subreptices, pour ceux qui en osent encore !
            J’en ai connu des réformes, de fonds ou de détails. Je regrette qu’elles n’aient pas souvent, jamais, eu le temps de prouver leurs qualités ou montrer leurs défauts.
Pour les dernières, nouveaux programmes, nouveaux livrets, nouvelles évaluations, nouveau vocabulaire… tout a changé sans que soient expliquées leurs logiques, discutées leurs modalités, leurs adaptations possibles, que soient anti-cipés leurs effets…
         La moindre critique a été qualifiée de polémique, d’opposition systématique et a entraîné des attaques perpétuelles, insultantes.Pas question d’envisager une formation, un stage, une affectation, une promotion si votre nom apparaissait au bas d’une lettre de protestation, une pétition contraire aux direc-tives des « Hauts-Lieux ».Chaque changement apporté à la vie des écoles était symbolique d’une intention du gouvernement pour brider des conseillers réfractaires, trop proches des familles, pour faire des économies dans ce vaste service non rentable, et asseoir des assertions pseudo pédagogiques…
           Un programme est un texte de loi, chaque texte d’ap-plication qui en découle doit être mis en œuvre. Ne pas le faire rend le travailleur d’Etat hors-la-loi.
               Pire, les arrêtés, les circulaires découlant de ce texte adopté par une majorité parlementaire bouillonnante mais godillots, tissent un rets que les enseignants sont tenus de faire passer auprès des familles.
Fonctionnaires d’obéissance, ils doivent assumer des nouveautés auxquelles ils n’adhérent pas.
          Leur seul moyen de protester était les grèves, les réu-nions d’information hors temps scolaire. Même là, le rappel, parfois judiciaire, à un devoir de réserve bien commode a fini par les bâillonner
          Les communications, sur internet, peut-être par téléphone, on n’arrête pas le progrès dans l’espionnage, ont été pourchassées.

           Vous l’avez dit, la lassitude, la pression de problèmes quotidiens de plus en plus pesants ont conduit à cette, fausse, indifférence que vous avez connue.
            L es changements s’opéraient et plus personne ne les discutait.
          Comment ne pas comprendre, alors, cet abandon ?

          Certains apports auraient pu être bénéfiques : la modification du livret d’évaluation, par exemple, uniformisé sur la France, simplifié, le rendait plus lisible. Que ces livrets soient remplis principalement avec les résultats à des évaluations douteuses en a réduit la valeur.
           L’aide personnalisée aurait dû se transformer en un moment riche d’échanges, de construction du savoir.
Non, elle a seulement ébranlé un peu plus un temps d’école déjà déséquilibré.
           Elle est insuffisante pour des élèves qui ont des difficultés spécifiques et pour lesquelles l’enseignant ordi-naire n’est pas formé.

             La marginalisation évidente d’enfants convoqués hors temps de classe n’en est pas le moindre mal.
           Je n’ai pas encore répondu à votre question, Madame, dit-il en levant enfin les yeux.
           Je crois qu’en effet, tous nos regrets seraient vains, même si nous avons besoin de les exprimer, si n’en sortait pas un mieux.

           La réponse, vous la connaissez tous mais n’osez pas la formuler parce qu’elle est trop porteuse d’efforts et d’implications…

 

- Moi, je crois la connaître !
C’était Pierre, notre journaliste auquel j’avais coupé la parole.
«Vous avez, l’un après l’autre, bien enfoncé les clous qui immobilisent Ecole et Education, en croisant vos réflexions, vos expériences, en les répétant souvent.
Leur dénominateur est évident. La surdité !
            Puisque les gouvernements n’ont pas écouté, n’ont pas consulté ou bien sous pression, ponctuellement, sans vrai suivi…
Puisqu’ils ont décidé pour nous…,
Alors, il faut inverser, totalement, la façon de faire !
Que le Futur, l’Education, l’Instruction de nos enfants ne nous soient plus imposés mais qu’ils soient voulus, réfléchis, déterminés par nous !

            Pierre avait formulé la conclusion générale.

 

A suivre…

 

9 août, 2012

Le grand reveil pour l’Ecole… On peut rêver, vouloir et peut-être que…

Classé dans : POUR QUE L'ECOLE RENAISSE... — Alain @ 22:01

              Partout des rencontres sont devenues des assemblées. Des débats se sont ouverts. Les réunions se sont tenues dans des cafés, des cinémas, des théâtres, chez des particuliers… rarement dans des lieux officiels, peut-être quelques salles des fêtes, rarement.
              Leurs animateurs se dégageaient par leur charisme, leur crédibilité, plus que par leur notoriété…
            Un grand brassage des idées, a bouillonné. Un maelström capable de réveiller le sommeil du Présent et rendre crédible le Renouveau. Un grand mouvement porté par la majorité des citoyens volontaires pour donner sa Chance au Futur.  Les anarchistes endormis se sont réveillés.
            Les journalistes n’étaient, en principe, pas admis ou seulement, en tant que parents, que citoyens.
Pourtant, heureusement, ils ont rendu compte et ce sont leurs articles qui ont permis que s’échangent les idées, les doutes, les pistes…
              Que se construisent les propositions, les exigences et que se dégage une Charte.
            Techniquement, tous les moyens modernes ont été mis en œuvre pour la communication, le tri, l’analyse, la synthèse…
             Les cahiers de doléances des Etats Généraux se filigranaient à travers toutes nos initiatives.Contrairement à tout ce qui avait été fait jusqu’à ce jour, ce n’est pas le gouvernement qui s’est emparé du résultat de cette immense consultation nationale spontanée. Officiellement, il a regardé le mouvement s’organiser et a émis des encouragements paternalistes.
             Comme nous pouvions le prévoir, c’est normal, les tenants des nouvelles normes instaurées depuis 2009 ont dardé leur opposition.
           Ils ont sorti des placards d’archives, le spectre des barricades de mai 68. Pourtant, depuis quarante-cinq ans, d’autres manifestations chaudes avaient enflammé nos rues…
Ils ont clamé le danger de dévergondage que nous allions faire courir à notre Education Nationale, à notre Jeunesse.
         Les partisans de l’Encadrement ont développé les avantages rassurants des digues du ”Bon Dressage”, des canaux éducatifs menés sans méandres entre des rives bien cimentées.
            Ils ont insisté sur le péril à laisser les rivières aventureuses, les torrents de l’enfance divaguer, délaisser leurs cours…Sournoisement, mais avec tous les moyens d’enquêteurs assermentés, des investigateurs minutieux ont exhumé le passé de Manu.Ils ont insisté sur ses violences militaires. Ils ont ainsi expliqué ses outrances autant que ses utopies. Pendant quelque temps, le thème de l’attentat, travesti en égarement pseudo altruiste, a été brodé.
         I l a soulevé une telle vague de protestations que le repli vers le dérangement mental est demeuré la seule option officielle.

          Sylvain n’a pas été épargné. Il fut harcelé après son réveil, soupçonné de complicité !
           Les élèves de Manu, si voisins dans leurs relations avec le monde marginal des cités et des clandestins, ont subi aussi des interrogatoires.
            Le juge, la police, les surveillants vigiles du collège se les sont repassés avec pour objectif de lier leur prof avec les Hors-la Loi.
              Des journaux ont eu droit à la révélation de ces démarches sans fondement ni résultats tangibles.
       Parfois, peau de l’ours prématurée ou hommage au Docteur Coué, ils ont confondu le but des recherches avec des conclusions étayées et les ont étalées, abusivement.
        Nombreux, il faut le souligner, ont été les journalistes de tous médias à refuser d’accorder le moindre crédit à ces assertions, au contraire !
              Ils ont élevé des boucliers de questions autour de chaque enquête ; ils l’ont doublée ostensiblement par leurs propres prospections.
            Les interrogatoires ont cessé, les explorations sans doute pas, mais avec discrétion.
           Seuls les Défenseurs du Maintien de l’Ordre sont restés bruyants.

             Nous avions décidé que, avant la fin de nos travaux, aucune émission de télévision ou de radio ne recevrait un membre cautionné par le vaste mouvement généré par la mort de Manu.
          Seuls nos échanges sur le net pouvaient être interprétés.
           Ces provocations, ces attaques ont fait connaître tous les acteurs réellement ou arbitrairement impliqués dans la vie du héraut auto sacrifié.
                     Manu et ses grands, Sylvain, l’écrivain public noma-de sont devenus des personnages sympathiques, terriblement vendeurs. Pas question de les écorcher.
Quelques petits poissons des ténèbres ont été harponnés dans les coups de sonde policiers.

         S’ils ont avoué leurs fugues après ruptures de bracelets, ils n’ont apporté, évidemment, aucune charge au dossier ouvert au nom d’Emmanuel.
            Tant de blogs, de sites, d’échanges ont envahi la toile, que certains ont bien dû fournir du blé à moudre aux espions de l’informatique.
           En dehors de leurs virulences caricaturales, susceptibles de sanctions dans notre belle société, les propos tenus étaient difficiles à poursuivre. Ils étaient tellement croisés, répétés, confirmés et, peu à peu, répandus, que bien sour-nois qui aurait pu en tirer matière à condamner.Ou alors après une mise en examen collective !
            Manu comme Spartacus aurait pu s’écrier : « Je reviendrai et je serai des millions ! »
           Nous y étions !

 

BIEN… BON… BEAU…

Classé dans : Liens — Alain @ 21:56

Bien, ce qui peut aider le plus grand nombre à vivre mieux…

Bon, ce qui privilégie la générosité – l’apaisement pour tous…

Beau, ce qui convient agréablement aux 5 sens et à l’harmonie ressentie.

 

 

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