et l'école renaîtra

Le Futur dépend de notre engagement éducatif, l'école en reste l'outil majeur, ne le laissons pas se dégradrer!

25 avril, 2012

voter pour…

Classé dans : Liens — Alain @ 22:29

Pourquoi je voterai PS pour les élections nationales, présidentielles et législatives :

En dehors de toute mon histoire personnelle, mon regard sur le présent me permet de comprendre que le PS seul, représente dans sa diversité, son ouverture, la carte de notre société, de notre population, de notre République… Ce n’est pas nier les qualités des autres partis, c’est simplement être réaliste : le PS ne nie aucune catégorie, pas plus les plus fortunés que les plus précaires, ni nos habitants d’origines les plus diverses, ni les différences de générations, de cultures, d’éducation, de profession…, le PS n’est pas non plus une fusion, un amalgame de ces diversités, il tient simplement compte de leur existence et de leur caractéristiques… Le ciment du PS , est la recherche de l’égalité des chances pour tous ! Chacun aspire à être « mieux » dans sa tête, dans sa sécurité, dans ses ressources, son emploi, ses loisirs, son avenir, sa retraite, face à la maladie, au devenir de ses enfants… mais tous n’en n’ont pas la possibilité, loin de là… C’est ce but, pour tous, pas pour chacun comme le prône un candidat en mettant en avant ainsi le combat individuel, à atteindre que j’apprécie dans le PS.

Il ne s’agit pas de raboter les catégories de population, de les uniformiser, de minimiser les es aspirations vers une amélioration légitime des ressources, cette philosophie sociale a conduit a bien des excès politiques, il ne s’agit pas d’éliminer des catégories pour garantir un mieux être sélectif, ine s’agit de privilégier une catégorie mieux pensante, mieux nantie capable de dispenser ses générosités aux autres, il s’agit d’amener une population entière à vivre ensemble, à se respecter, à admettre des règles communes de laïcité, de tolérance, dés lors que la vie de chacun ne se construit pas au détriment des autres toutes les opportunités doivent être possibles et même soutenues par un état qui se veut au service de tous.

Dans cette campagne présidentielle, je choisis le candidat du PS, pour une raison, bien simple, évidente, il est le seul à être soutenu par une équipe de responsables personnellement engagés : cette richesse, que d’aucuns présentent comme une faiblesse, s’est illustrée dans les primaires socialistes… Chacun, personnellement ou à travers ses amis a pu exposer ses idées, ses espoirs, a pu se faire entendre et les votants ont choisi. Choisi un candidat mais certainement oublié les autres et leurs propositions leurs personnalité ! Aujourd’hui F Hollande porte la candidature socialiste mais pas, et c’est ce qui fait sa différence , comme un chef absolu, sa voix ne couvre pas celles de tous ceux qui accompagnent sa campagne, ne gomme pas les originalités, parfois cela peut porter à des confusions mais au moins conforte l’originalité du PS un parti de rassemblement de valeurs un parti d’écoute, et cela nous donne, déjà, la couleur de ce que serait un gouvernement présidé par F HOLLANDE et tissé par une majorité parlementaire socialiste : non plus un appareil drivé par un seul, soumis à la personnalité d’un seul, mais un gouvernement attentif à ses membres autant qu’à ses partenaires sociaux…. Je veux bien que notre candidat soit taxé de faiblesse, si cette faiblesse n’est en réalité que de l’écoute, de la concertation, de la réflexion plutôt que de l’impulsion monomaniaque !   

Plus que tout, en presque tous les domaines qui peuvent donner une chance à l’avenir, je crois en l’éducation et en l’Ecole…

24 avril, 2012

Rien sans une école solide!

Classé dans : Liens — Alain @ 22:53

QUELLE INSTITUTION, autre que l’Ecole, peut apporter aux enfants…

- les connaissances, – leur mise en œuvre, – les savoir-faire, – développer les savoir-être, en tenant compte des besoins de chacun ?

QUELLE INSTITUTION, autre que l’Ecole, peut organiser et aider l’enfant à mieux comprendre et gérer la vie en société ?

 QUELLE INSTITUTION, autre que l’Ecole, peut prendre en compte les personnalités dans toutes leurs nuances- précocité – handicaps -… soit pour orienter – soit pour adapter les méthodes… ?

QUELLE INSTITUTION, autre que l’Ecole, peut s’intégrer à son environnement, à sa population de secteur… tout en respectant les objectifs fondamentaux et les objectifs d’épanouissement définis par notre République ?

Moi, je l’affirme, aucune autre !

Notre EDUCATION NATIONALE correspond-t-elle à ces aspirations, à ces besoins, à sa mission ?

REPONSES : OUI, parfois, fragilement, aléatoirement, selon les initiatives d’enseignants, d’établissements avec leurs partenaires

NON, dans sa structure officielle. Il n’existe pas de textes définissant la pérennité d’un système éducatif vraiment organisé en fonction d’une structure optimale, générale, des établissements scolaires ! En dépit de la bonne volonté agissante, des initiatives des acteurs engagés, « de terrain », aucune cohérence, ni cohésion, n’est assurée d’un bout à l’autre de la prise en charge scolaire de nos enfants.

L’EGALITE DES CHANCES EST DONC UN LEURRE …

Pourquoi, alors, notre système n’a-t-il pas éclaté ? Parce que l’enfant est malléable et s’adapte aux étapes de sa croissance selon ce que nous lui proposons. Il n’en saisit ni la logique ni l’illogisme. Parce que l’affectif prévaut le plus souvent sur les apprentissages. Parce que les familles compensent de plus en plus les carences solaires par des apports extérieurs ou, pire se contentent du minimum… Parce que l’enfant et souvent estimé comme le responsable premier de son peu d’appétence en classe et de ses manques de réussite…

PEUT-ON FAIRE EVOLUER CETTE SITUATION ?

OUI – localement en aidant les initiatives des équipes structurées et créer une vraie communauté adaptée à son contexte.

OUI – nationalement, en instaurant un système d’établissements aux structures fondamentales identiques bien et aux possibilités d’adaptation souples.

EST-CE DIFFICILE, la définition des structures fondamentales?NON !

  La mise en œuvre, sans un réveil, une volonté populaire forte … OUI !

QUELLES SONT CES STRUCTURES FONDAMENTALES IDENTIQUES ? –

Un projet cohérent, répondant aux objectifs nationaux, adapté aux besoins réels de la population s, harmonisé entre tous les niveaux de l’établissement.

 - Une équipe structurée, solide, solidaire, valorisante autant que qu’intégrante.

 - Une direction compétente, tant dans la gestion administrative le suivi pédagogique que l’animation de l’équipe.

Aucun moyen complémentaire ne peut se greffer efficacement et globalement sur notre outil scolaire sans ces préalables essentiels.

« Qu’est-ce qu’un vrai rêve ? C’est un rêve qui dure. Et s’il dure, c’est qu’il s’est marié. Marié avec la volonté. » Selon Eric ORSENNA.

« …et l’Ecole renaîtra de mes cendres ! » raconte ce rêve qui dure et ce réveil possible, en souhaitant ce mariage avec la volonté… Essai ponctué d’anecdotes romancées, ce livre est avant tout, espoirs et réponses possibles. Ce sont ces réponses, nées de mes expériences et surtout de nombreuses initiatives formidables prises en différentes régions, qui justifient cet optimisme, idéaliste, peut-être mais point utopique…

20 avril, 2012

LA PEUR DES « AUTRES »

Classé dans : Liens — Alain @ 19:30

             J’ai 70 ans et j’ai connu dans mon enfance, bien des déménagements entre la région parisienne et diverses régions… Jamais ces arrivées dans les villages, dans les quartiers, les écoles notamment ne se sont passées sans  brimades : Chouan lorsque je venais de Vendée, j’étais le Parigot tête de veau en débarquant de Paris… Adulte, c’était le cas mes parent, on peut sans doute dépasser ces agressions, gamin, c’est le plus souvent dans la cour, dans la rue que se poursuivaient les bousculades

            Enseignant près des usines Renault, j’ai eu pour élèves dans ma classe de soutien, des enfants de toutes provenances, double marginalité : élèves en difficulté et origines lointaines… Plus tard enseignant pour enfants du voyage et enfants non francophones, j’ai eu l’occasion de connaître la méfiance, le rejet a priori des familles « ordinaires ». Nous avons peu à peu réussi à créer une communauté, fragile, au moins autour de l’école, les anecdotes pas toujours heureuses abondent… 

              Aujourd’hui, retraité actif, je vois s’étaler ce racisme banalisé… Il vise une communauté plus qu’une religion, même quand elle n’existe pas dans le village, il vise une génération aussi, sans s’attarder sur la permanence de cette « originalité juvénile » qui a toujours inquiété les adultes oublieux de leur adolescence… Il est très difficile de tenter, donc réussir l’osmose, la compréhension, les échanges, les règles de vie… Aucune leçon personnelle ou historique ne semble porter… Ce ne sont pas les politiques qui pourront améliorer les mentalités, mais au moins qu’ils ne jettent pas d’huile sur le feu !   

           En fait, j’ai peur de ceux qui ont peur des « autres »

1 avril, 2012

On parle beaucoup d’école mais…

Classé dans : Liens — Alain @ 22:52

           Je suis, ravi que notre Ecole suscite autant de brillants commentaires, surpris de leur virulence. Bon, ils émanent de quelques passionnés, les autres se taisent ou ignorent… mais désespéré car, en quoi nos brillants esprits font-ils avancer la renaissance, pour certains, la mise à plat et la construction nouvelle pour d’autres? Quel analyste saura tirer de toutes ces rétrospectives, de tous ces « y-a-qu’à », de tous ces rêves, un début de réalisme capable d’inverser les tendances?

            Quelles tendances? Celle du ras-le-bol des acteurs de l’Education, celle de la désespérance et celle du  replis! Là je parle de tous ceux qui ont longtemps, discrètement le plus souvent, œuvré sincèrement. Œuvré pour que, à travers tempêtes contradictoires des réformes, parfois prometteuses, parfois destructrices, mais presque toujours mal digérées, mal évaluées, mal abouties, l’enfant dont ils ont la charge apprennent, comprennent et sortent de leurs mains en ayant progressé, vraiment, en savoir-être, savoir-faire et savoirs nécessaires. Certains, heureusement n’ont pas abandonné, heureusement, seuls dans leur classe ou en équipe, aléatoires mais réelles, persistent à faire bien.

             D’autres, je crains que leur nombre soit de plus en plus important, ont renoncé. Fumistes, certains, trouvent prétexte dans les incertitudes ambiantes pour justifier leur « moins-faisant »:

- la faute à la société – la faute aux gouvernants – la faute aux familles – la faute aux mauvaises graines d’enfants – la faute à …. liste à compléter.  Ils sont souvent les grandes gueules des sorties d’école et des discours de vacances…

-Quel métier difficile! Quel sacerdoce! Vous avez bien du mérite avec les gosses d’aujourd’hui!…

               D’autres, et c’est grave, ont baissé les bras par usure, par manque de soutien dans des moments trop  lourds. Ils se sont réinvestis autour de l’école et plus dans l’école… Leur sentiment de culpabilité est aussi funeste, terrible que la fumisterie des précédents. Pire, ils manquent à l’élève.

            Pourtant, bon sang, si nous isolons, le moment précis de l’apprentissage, la leçon, quel pied! Commencée avec un magnifique point d’interrogation, avec des doutes sur la capacité de chacun à résoudre la situation (en tout grammaire – histoire – math – sport…) « Je ne sais pas… » poursuivie par la maïeutique du pas à pas, des anciennes connaissances appelées à ressurgir, des démonstrations tâtonnées pour aboutir à  » J’ai compris, c’est fastoche! » Re-bon sang quelle jouissance! Pour une leçon comme celle-ci évidemment il faut en préparer, le contexte, en arrondir les angles, en différencier les approches… Il faut dans le long terme s’assurer de la cohérence, de la cohésion tout au long du suivi dans le cycla, en amont ,en aval… Il faut savoir que demain, il faudra colmater les trous de mémoire, consolider les démarches confuses… Mais n’est-ce pas cela être pédagogue: celui qui accompagne l’apprentissage?

                Je dis, péremptoire, car je tiens à la beauté de ce qui m’a fait vivre si longtemps et espérer toujours, que c’est cela notre devoir de réalité et que les discours, comme le mien hélas, sont peut-être nécessaire, mais que, au jour le jour, c’est sur le terrain de l’Ecole que devrait se forger  l’Education (pas que l’instruction, mais jamais les vrais Maîtres d’Ecole ne se sont souciés que d’emplir les cerveaux)          

            C’est une lourde, une immense responsabilité qui repose sur les épaules de tous les enseignants: il leur faut assurer, non pas au mieux, mais parfaitement, leurs tâches, même ballotés par le vent des tempêtes socio-éducatives, des menaces, des critiques, des conseils contradictoires… parce qu’ils sont, plus que jamais, de fait, les premiers engagés pour que demain nos enfants soient armés pour redonner des couleurs à notre société.

 

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