et l'école renaîtra

Le Futur dépend de notre engagement éducatif, l'école en reste l'outil majeur, ne le laissons pas se dégradrer!

6 août, 2011

18- Les délégués.

Classé dans : — Alain @ 21:06

 

                  A l’ancienne, comme en 1788, de communes en can-tons, en départements, en régions, se sont déléguées des responsabilités, ont été désignés des Représentants Popu-laires au sens le plus noble de la confiance publique. 

                 Ce fut long mais l’élan impulsé par la volonté de ré-pondre ensemble à l’immense besoin ressenti, nous offrit la patience nécessaire. 

 

                Je me suis impliquée dès le début dans cette révolu-tion. 

               Pourquoi moi, alors que tant d’autres, plus compé-tents s’éveillaient, eux aussi meurtris par les images et les mots ? 

               Je me suis senti portée par ceux de notre groupe, peu à peu, devenu important. 

             Avec Gilbert, l’ancien gendarme, devenu si féru, si convaincant, j’ai présenté nos réflexions au Comité regrou-pé à Montpellier. 

             Moi qui n’avais jamais appartenu à un quelconque parti, syndicat, groupe d’opinion… je me suis retrouvée porteuse de nos idées vers la capitale, élevée au rang de déléguée nationale. 

            Yann partageait mes inquiétudes, mes enthousiasmes, calmait mes emballements et m’assurait que « ça valait le coup ! » 

            Il s’est arrangé pour se libérer du bureau, travailler à la maison, vive l’informatique, pendant deux semaines afin de s’occuper des enfants toute la durée de ma mission. 

 

            Maman s’était proposée, Xénia était prête à inter-rompre sa villégiature marocaine… 

           J’étais heureuse de ces formes de satisfecit. Je savais ce que représentait, en discussion avec son pacha, la propo-sition de ma belle-mère, autant que la descente de son fief pour ma mère. 

          Yann a été catégorique. Merci mais il garderait le foyer, lui ! 

           Sa part dans notre engagement, c’était ça, le temps de ma tranquillité et sa présence rassurante auprès de Killian et de Juliette. 

            Il ne nous a pas ménagé l’apport de ses techniques d’informaticien, non plus, dès le début. 

 

          De Montpellier, je rentrais chaque soir, piloté par Gilbert. 

          La synthèse des contributions de tous les groupes de notre Académie nous a mobilisés cinq belles mais longues journées dans un petit théâtre. 

 

           Par Internet mais le plus souvent, autour d’un verre chez l’un ou l’autre, nous nous ressourcions auprès de nos amis du village. Nous élaguions nos doutes, clarifions les propos enregistrés et préparions la  journée suivante. 

 

           Je craignais la solitude de ce voyage à Paris. Pas l’isolement personnel, la capitale n’était pas un désert familial, mais mon manque                  d’assurance pour cette dernière étape. 

          Assurance, comme celle que confèrent des équipiers de cordée à l’alpiniste qui franchit une passe ardue. 

 

         Nous avons convenu de messages réguliers que Gil-bert répercuterait auprès de nos collègues de Montpellier. A eux de faire suivre à tous ceux qui les avaient mandatés. 

 

          Notre forme d’engagement, née de la volonté de Manu, se devait de toujours impliquer la trame la plus vaste de ceux qui s’étaient levés. 

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