et l'école renaîtra

Le Futur dépend de notre engagement éducatif, l'école en reste l'outil majeur, ne le laissons pas se dégradrer!

16 août, 2017

L’été doit-il faire oublier la rentrée scolaire ?

Classé dans : Liens — Alain @ 17:47

 

Oui, les différences d’aptitudes existent et ne permettent pas à tous d’avoir les mêmes buts professionnels

            Mais oui les différences sociales sont aussi éliminatoires et là l’école ne joue pas toujours et le jouera encore moins avec les mutations gouvernementales.

            J’admire ces jeunes qui avec volonté affirment leur potentiel et arrivent dans les grandes écoles mais j’admire encore plus leurs familles qui souvent les ont portés avec force et sacrifices.

            Je déplore la mise à l’écart de ces jeunes que les familles n’ont pu aider et encourager… ces jeunes que la société et ses freins ont découragés, des Mozart assassinés peut-être ?

            Un jeune de Polytechnique l’a dit dans le poste : leur chance commence à l’école maternelle et élémentaire… C’est vrai, la grande force de rattrapage des inégalités originelles c’est l’école.

            Désolé de troubler des vacances parenthèses mais plus que jamais, cette rentrée et ses coupes sombres, accentuera la suppression de cette chance. Le soleil, pas plus que les « affaires », ne pourra occulter la casse de l’Ecole. Quel espoir subsiste lorsque désobéisseurs, articles, enquêtes, ouvrages, associations, blogs, coups de gueule s’additionnent sans réveiller vraiment les responsables politiques, c’est déjà dramatique mais les parents, mais les soucieux de l’avenir non plus ce qui est désespérant !

            Je ne suis même pas certain qu’un sacrifice médiatisé comme celui de Manu dans ‘…et l’école renaîtra de mes cendres ! » conduirait à ce mouvement populaire, seul capable d’obtenir que l’Ecole remplisse sa fonction originelle : prendre en compte Tous les enfants. Des lecteurs « éclairés » me disent que mon roman de société est utopique… c’est vrai, c’est même son but principal, dire, provoquer et rêver… Rêver que le naufrage du système sélectif vers lequel nous naviguons, ne se produira-pas. Le cauchemar serait que le réveil soit trop tardif

            Impossible de croire, alors, que ceux qui seront écartés de l’acquisition de vrais outils pour un avenir se laisseront oublier !

valeaualain.unblog.fr

« …et l’école renaîtra de mes cendres ! » Alain VALEAU             édition PUBLIBOOK

19 mai, 2017

Chance pour l’élève

Classé dans : Liens — Alain @ 9:30

Chance pour l’élève

Permettez-moi de dire (redire) que l’école n’est une chance pour l’enfant qu’avec une base simple, mais hélas jamais instituée officiellement : une équipe solide, bien formée non seulement sur le plan des connaissances individuelles de chaque enseignant, mais sur et pour la cohérence du travail collectif.

Un enfant suivi depuis son entrée dans le système selon ses acquis, ses possibilités et son rythme d’apprentissage, selon un projet adapté et mis en œuvre par tous et non classe par classe est la solution, tant pour les précocités que les retards…Oui, il faut prendre exemple sur ce qui marche, souvent des écoles avec des initiatives particularisées, jamais assurées de leur pérennité… une pédagogie individualisée, autant qu’un suivi qu’une cohérence par tous est possible… malheureusement ce n’est pas la règle : les réformes de méthodes comme de fond (rythmes – règles de vie … ne prendront que sur des équipes solides et bien dirigées…) le reste n’est qu’une loterie avec laquelle, année par année, l’enfant tombe ou non, dans « une bonne classe » avec tous les paramètres évoqués « bon maître » «  bon niveau général » «  pas de cas qui alourdissent » etc

Pourquoi est-il si difficile de généraliser cette formation et cet accueil dans notre pays ?

16 mai, 2017

L’ECOLE, C’EST ENSEMBLE…

Classé dans : Liens — Alain @ 22:52

 

Rêveur mais têtu, je voudrais donner, sinon ma force, inexistante, mais surtout ma conviction qu’un vrai réveil pour l’Ecole est  possible…

Je m’affirme rêveur et avoir rêvé mes engagements, dans et autour de l’école… mais de les avoir vécus aussi avec une communauté construite peu à peu, et bien réelle. Parfois, ce vécu a mal tourné, ensemble nous l’avons corrigé. Nul enseignant n’y a perdu son originalité mais tous ont pu réaliser leurs projets sans ignorer les autres et sans rompre la cohérence, amont, présent et aval des suivis.  10 ans d’enseignement spécialisé, 30 de direction avec classe et un seul regret «  trop vite passé, insuffisamment accompli… », mais  pas de remords..

« Qu’est-ce qu’un vrai rêve ? C’est un rêve qui dure. Et, s’il dure, c’est qu’il s’est marié. Marié avec la volonté. » Eric ORSENNA.

L’essentiel est l’enfant ! Aussi curieux, aussi éveillé soit-il, il aura toujours besoin d’être motivé, guidé, exercé… pour que les outils de la connaissance, du savoir-faire, du savoir vivre avec les autres ne soient pas les seuls fruits de sa spontanéité.

L’Ecole, seule, est capable d’accompagner l’éducation de la famille et de l’environnement pour procéder, en toute cohérence, à la progression harmonieuse des apprentissages autant qu’à la compensation des divers handicaps.

L’Ecole ne sera véritablement ce service efficace qu’avec, pour chaque établissement, un projet adapté autant aux objectifs  éducatifs de notre société qu’à la réalité de la population scolaire qu’elle prend en charge.

L’Ecole ne sera véritablement cet outil d’excellence, capable de faire vivre ce projet, que si elle est dotée d’une équipe compétente dans ses individualités et cohérente dans le suivi total des élèves depuis son arrivée dans l’établissement jusqu’à sa sortie. Une équipe capable d’aider ses membres les plus fragiles, de remédier aux erreurs de mise en place du projet de fonctionnement… Une équipe solidaire et lucide.

L’Ecole ne sera performante que si un animateur responsable, formé aux tâches de gestion, de relations, d’orientation est le vrai directeur de cette équipe.

Il est terrible de constater que ces évidences, incontestables pour toute institution, reste, dans notre système éducatif, indéterminées, uniquement laissées à l’initiative, la bonne volonté, de ceux qui essaient de les mettre en œuvre… Avec tout ce que cela représente d’aléatoire. La chance scolaire d’un enfant relève de la loterie : la « bonne école » – la « bonne classe », sans cohérence assurée dans le même établissement, sans suivi de similitude lors des déménagements. Oui la carte scolaire au choix devient alors un privilège.

Structurer les établissements est un préalable sur lequel, ensuite, on peut greffer des moyens. Le contraire n’est que construction sur du sable…

La véritable base d’une école est celle dans laquelle tous les artisans de belle volonté ont une chance de s’épanouir et d’épanouir le présent de nos enfants. Leur donner, à tous, une chance pour un futur à la hauteur de leurs possibilités, toutes différences prises en compte, est-ce vraiment impossible ?

Chacun d’entre nous est un prolétaire fondamental dont la seule vraie richesse, étymologique et de fait, reste au moment du grand dépouillement, nos enfants et leur devenir.

Je sais, on n’est pas sérieux quand on a 74 ans ; je sais qu’il faut laisser Saint Ex., son Petit Prince, rêver et laisser les gens sérieux compter les étoiles et allumer, éteindre les réverbères, mais comme la vie serait mieux possible, si la belle politique mettait un peu d’utopie dans ses projets et écoutait ceux qui ont vécu avec passion leur quotidien avec et pour les autres.

Les éléments pour qu’existe cette école sont bien réels mais tellement diffus. Nombre d’établissement fonctionnent mieux que bien parce que des équipes, des communautés savent leur donner vie. Mais la généralisation n’est pas là ! Notre Ecole est une vaste loterie ce qui en fait le règne de l’inégalité… Rendre les établissements dépendants  des communes ne fait que l’accroître !

Je ne sais pas, faute de bilan, dans quelle mesure la réforme des rythmes scolaires est à modifier, je sais et cela depuis ma première classe qu’elle est nécessaire surtout si elle s’étend au temps de l’enfant dans sa diversité et sa globalité… Voilà l’exemple d ce que la disponibilité de laisser les municipalités gérer à leur guise ce point important serait une erreur… entre autres.

La plus grande serait d’ignorer la nécessité de consulter puis associer tous les acteurs de notre communauté éducative !

13 mai, 2017

Notre rue quotidienne…

Classé dans : roman de société — Alain @ 15:42

Extrait du Premier Miracle de Gilles Gardinier où je retrouve tant de mes rencontres de vie. Ce n’est pas toujours aussi tranché ; être comporte bien des ombres chez chacun d’entre nous… Nos recherches de lumière n’en ont que plus de valeur.

 

« Vous voyez cette rue… Les gens l’empruntent en voiture, à vélo, à pied ; ils la traversent jour et nuit, dans tous les sens, chacun à sa façon.

Certains y jettent des détritus, parfois par inadvertance, beaucoup par négligence, et d’autres volontairement…

Il existe d’autres personnes qui ramassent ces détritus, une armée même qui fait le ménage pour que cette rue reste vivable. Pour certains, c’est un métier mal payé ? pour d’autres cela tient de la mission parce qu’ils se sentent concernés. il ne s’agit pas d’ériger les uns en héros et les autres en monstres, mais de constater des comportements différents. Certains individus ne comprendront jamais pourquoi jeter des détritus est mauvais pour la collectivité. Ils ne se soucient que de leurs petits (ou grands) intérêts et se moquent de celui d’une société dont ils bénéficient pourtant. Rien ne compte, qu’eux ; beaucoup se croient plus malins, supérieurs (Ils tranchent d’un « Je suis libre ! » ou d’un « Je fais ce que je veux… ».

En face d’eux, d’autres préfèrent passer leur vie à se taper la corvée plutôt que de voir la rue disparaître sous un chaos d’immondices. Se  montrer responsable ou pas… cette rue est une version miniature de notre monde…

D’après le premier miracle de Giles LEGARDINIER

 

12 mai, 2017

SUR LE CHEMIN DES LIVRES

Classé dans : pour le plaisir...,vivre ensemble — Alain @ 9:55

 

 

A tous, bienvenue sur le chemin des livres !

 

Très tôt, je me suis gavé de lecture, parfois en cachette même… Beaucoup de lectures pour vivre « autre chose »,  en puissant dans l’imagination d’un auteur pour nourrir la mienne.

J’ai lu aussi pour abonder mes savoirs, lectures obligatoires des études ou lectures pour satisfaire ma seule curiosité.

Sans doute parce que l’écrit fut nécessaire à ma jeunesse, sans doute aussi parce que nombre de mes élèves en classes spécialisées ou ordinaires furent en délicatesse avec la lecture, je me suis efforcé de faire apparaître le livre comme une grotte merveilleuse dont il me fallait livrer le sésame…

J’ai eu la chance, alors que la retraite me laissait vacant, de croiser, un jour de rentrée des associations, le chemin de La Joie de Lire…

Dans ce village, s’active un groupe de bénévoles, d’amateurs des livres, qui perpétue un élan né depuis plus longtemps, qui année après année, bénévoles après bénévoles, organise, peaufine, enrichit la caverne de la lecture et délivre le précieux code pour en franchir les portes, celles de la Bibliothèque Municipale.

Je me suis retrouvé dans la situation d’un personnage de Simone de Beauvoir

« Elle s’était inventé une foule d’activités : elle s’était occupée bénévolement de la bibliothèque… »

J’ai appris que s’aventurer, s’engager, dans une bibliothèque, en partager l’animation, c’était donner vie à une collection d’écrits  et surtout tresser des liens, pour que tous ces ouvrages, toutes ces ressources rassemblées, enchantent notre public.

 

Pour illustrer, les échanges, ces échanges si importants, avec nos visiteurs en quête de lecture, presque un tiers de notre population, j’ai relevé cette déclaration d’Albert Brie, un sociologue canadien:

« Quand j’ai envie d’un livre, je l’achète, si je veux être sûr de le lire, je l’emprunte. »

La bibliothèque de Saussan est riche de son histoire, de ses balbutiements, de ses premières fondations, de ses incertitudes puis de sa maturité grandissante… Elle est riche des initiatives, des efforts, des heures additionnées pour lui donner plénitude et pérennité… Elle est riche de ses rencontres, de ses spectacles, de ses soirées, de ses récits pour tous, des bébés-lecteurs aux adultes… le temps d’une voix qui raconte.

Je n’ai pas connu le temps des pionniers, je l’ai découvert par bribes, par souvenirs évoqués, par documents retrouvés… Je l’ai  surtout perçu lorsqu’est apparue la volonté de fêter 30 ans d’une telle vitalité.

Au nom de tous ceux qui ont géré, gèrent encore LA JOIE DE LIRE ; au nom de tous ceux qui l’ont bâtie, je suis particulièrement heureux d’avoir appartenu à cette collectivité et d’y retrouver le plus souvent possible les acteurs de cette belle histoire.

10 mai, 2017

ALTRUISME…

Classé dans : vivre ensemble — Alain @ 11:20

Oui à l’Education à l’altruisme par le pragmatisme !

Par l’interaction dans les apprentissages, dans les projets établis ensemble, mis en œuvre ensemble…

Par les réflexions, les soutiens t mutualisés…

Par la réalité de groupes d’action, classes, écoles qui fonctionnent en symbiose et en complémentarité,…

Par la mise en place de réflexes pour faire appel en cas de besoin autant que de répondre à cet appel…

Alors vivre ensemble devient une force qui construit chacun non par les dits, mais par le vécu… Ce qui n’exclut ni les débats, ni les affirmations individuelles mais simplement les intègre dans la convivialité. Cela conduit, durant tout un cycle, durant toute la scolarité dans l’établissement qui vit ainsi vers une éducation de chacun à être vigilant pour les autres ; tant pour en recevoir, chaque moi en a besoin, que pour donner, chaque toi, chaque vous, chaque tous en ont besoin.

Utopie ? Je ne crois pas et je suis même certain que nombre d’enseignants, d’animateurs s’emploient à en faire une réalité…

Difficile ? Oh oui, car même une société en danger refuse d’en faire un besoin de l’immédiat.

Nous sommes dans un monde où accumuler des connaissances, des biens, paraît plus nécessaire que s’assurer des savoir être, des savoir mettre ensemble…Un monde où le bénévole, l’altruiste est taxé de naïveté quand il n’est pas soupçonné de tromperie…

L’éducation à l’altruisme pour s’épanouir ensemble est vitale, et elle ne dépend pas de programmes, d’instructions, qui ne peuvent qu’en bénéficie, mais bien de la qualité de ses équipes pédagogiques…

Il ne s’agit pas de vivre en essaim ou de préparer le Meilleur des Mondes mais de donner à chaque individu la capacité de développer ses talents en ne niant pas ceux des autres mais au contraire en s’y ajustant.

Alors, peut-être que cette attention à tous deviendra une attention fraternelle à celle qui nous porte, nous supporte, notre Terre.

 

9 mai, 2017

La Loi du Plus Faible…

Classé dans : Liens — Alain @ 18:15

loi du plus faibleLa Loi du Plus Faible… 

                    Aussi loin que remonte l’histoire de l’humanité, les témoignages d’engagements pour préserver notre planète, pour donner une chance aux plus faibles de tous les êtres vivants : végétaux, animaux, humains abondent…

S’impose aussi la loi du pouvoir, du profit, du plus fort… De pire en pire car l’homme « conquistador » après avoir rongé la terre, asservi les faibles autour de lui, a cherché de plus en plus loin, ce qu’il nomme ressources, minerais, forêts, esclaves… et loin de ses yeux, près du portefeuille, il porte beau et peut détruire en toute « ignorance » !

Souvent même, pour justifier ses conquêtes, ses ravages, ses massacres, il s’est donné, se donne de beaux prétextes, religieux, éducatifs, culturels… Il se protège même en attaquant ; il fait de ses territoires envahis, des « contrées sauvages », des indigènes, des « barbares »…. Sa civilisation n’hésite pas à dégénérer d’autres « civilisations » plus anciennes, parfois plus élaborées… La loi du plus faible devient toujours une faute lorsque le plus fort impose la sienne. La « bonne morale » fait écrire, parfois filmer mais fait surtout sourire autour des tables des Conseils d’Administration et aux corbeilles des Bourses…

J’oubliais, ce sont souvent, hors des immenses exploitations policées, ces affreux pauvres qui cherchent l’or en cachette, qui braconnent, sabotent… comme à l’époque des nobles, les serfs qui ramassaient du bois, tendaient des collets et pour survivre risquaient la mort. Normal, ils dérangeaient, comme d’autres aujourd’hui qui polluent nos rues, nos mers…

Tant que des documents comme celui-ci pourront toucher, il faut les multiplier mais surtout, il faut conseiller l’usage du miroir, ne pas attendre la dernière heure pour peser ses actes… Je ne crois pas que l’Ecologie et l’Humanisme s’imposent, au risque à leur tour de devenir de dictatures, mais qu’elles s’enseignent oui! Malheureusement, souvent, trop souvent, éduquer se traduit par non pas le « Si tu peux… »  de Kipling mais par « le loup que doit être l’homme pour l’homme… » de Spinoza.

8 mai, 2017

La vie n’a pas d’âge.

Classé dans : Liens — Alain @ 9:32

Un poème de Jacques Prévert

La vie n’a pas d’âge.

La vraie jeunesse ne s’use pas.

  On a beau l’appeler souvenir,

  On a beau dire qu’elle disparaît,

On a beau dire et vouloir dire que tout s’en va,

Tout ce qui est vrai reste là.

Quand la vérité est laide, c’est une bien fâcheuse histoire,

Quand la vérité est belle, rien ne ternit son miroir.

Les gens très âgés remontent en enfance

Et leur cœur bat  là ou il n’y a pas d’autrefois.

7 mai, 2017

ENSEMBLE AVEC BRASSENS..

Classé dans : Liens — Alain @ 18:12

Ensemble avec Brassens !

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 11 h 43 min

 

                   J’entends «  Ensemble », et c’est Brassens qui me saute à l’esprit…, avec tous ses excès, ses contradictions mais aussi sa générosité à fleur de notes… n’importe qui ; ou presque, peut encore être interpellé en chantant « Hécatombe », mais, mais qui sera interpellé parce qu’il chante, à belle voix, avec émotion, la « chanson pour l’Auvergnat », tout en vivant comme un croquant ?  Brassens  était, peut-être, un rebelle de cœur,  de faits, je ne sais pas vraiment, de mots certainement… J’aime penser, qu’il s’adressait, s’adresse toujours, à ceux qui, à tous les niveaux de la solidarité, chaque jour, sont des hôtesses – des étrangers – des Auvergnats et se plaisent, les innocents, à servir plutôt qu’à se servir… Je ne chante pas juste, mais le miel des messages de Brassens me chauffe l’âme depuis si longtemps que, en mon automne, je me les fredonne lorsque ça tangue trop dans notre société, pour être ENSEMBLE en pleine « FRATERNITE ».

COMMEMORER POUR MIEUX SE REDRESSER…

Classé dans : Liens — Alain @ 10:04

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 11 h 42 min

Le 8 mai, le souvenir d’une victoire sur la haine, venue du fascisme d’ailleurs mais aussi d’idéologies d’inhumanité implantées en notre société, ce souvenir sera ravivé et rappellera que la lutte n’est jamais achevée…. 

            Avec tant d’autres, foncièrement altruistes et amoureux de la vie, notre grand-père a combattu, sur les fronts de la 1ère guerre mondiale, puis parmi les gens de belle volonté une fois la paix revenue. Il s’est engagé pour résister à la déferlante des envahisseurs lr de la seconde guerre.

                     Voici ce qu’a écrit Louis Buton… soldat dans les tranchées de Verdun, résistant en 1943, déporté jusqu’en mai 1945

                     « Sur les bancs de mon école, j’avais appris à aimer la France on m’avait dit que la vie était un bien précieux auquel on ne doit pas attenter, que tuer était une lâcheté, un crime qu’il ne fallait pas commettre.

            «La vie d’un homme est sacrée, nous devons la respecter » me disait mon bon vieil instituteur. Je m’étais donc engagé dans cette existence avec ces principes acquis en classe.

                  Je haïssais les querelles et parfois m’interposais en conciliateur dans bien des heurts… en un mot j’étais pacifiste.

                      Aussi, quel ne fut pas mon émoi lorsqu’éclata la guerre de 1914 ! Quel désarroi et quelle lutte je dus livrer ! J’aimais la paix mais j’aimais la France. Cette dernière attaquée, il fallait la défendre. Comment concilier les deux ?

                 La deuxième voix l’emporta. Je partis ! Je fis mon devoir ! J’ai combattu, j’ai souffert. J’ai tué pour que vive mon beau pays

                Quelle ne fut pas ma joie de pouvoir après la tourmente dès 1919, reprendre la route que je m’étais tracée vers la liberté pacifique. J’ai lutté dans la mesure de mes faibles moyens pour le rapprochement des peuples et la suppression des armées ; je voulais croire, après cette tuerie, que tous les hommes pouvaient être frères… »

                  22 ans après, toujours en colère contre toutes les violences, il prenait le chemin de la Résistance … et des camps de concentration !

                   A ses descendants, il a appris à douter des circonstances, mais pas de l’espoir, de l’étincelle d’Humanité qui sommeille, trop parfois, en chaque homme et femme, surtout en chaque enfant…

                  Pour ma part, j’ai souvent utilisé son exemple auprès de mes élèves et je suis très fier de voir ses enfants, petits-enfants continuer à faire s’épanouir les graines qu’il a semées…

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